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Fred
Fred
5 années il y a

Question 1: Non, je ne commenterai que si je me sens de le faire, pas parce que tu l’exiges. Si cela doit conduire à mon éviction, c’est un risque que j’accepte.
Question 2: Je ne partirai que si le contenu ne me convient plus. Donc dans la situation que tu décris, je serai un poids virtuellement mort.
Question 3: Seras-tu globalement gagnant? C’est possible. Ton auditoire perdant en quantité mais gagnant en “qualité” (que j’aimerais qualifier ici de dynamisme). Ceci dit, quid de ta mission de toucher “le plus grand nombre”? Et je perçois aussi un problème de congruence: Prôner la bienveillance en l’abandonnant pour manque de résultat me semble peu engageant.

Commentaire additionel: Je continue de penser que tes conclusions vis-à-vis du sondage sont biaisées par la problématique elle-même. Si tu avais demandé : “Préférez-vous être interdit bancaire ou perdre un ami?”, tu aurais, probablement un ratio différent. Dans ton scénario, l’ami on lui fait du tort mais on le garde.

Fred
Fred
5 années il y a
Répondre à  Stéphane SOLOMON

Pour toucher le plus grand nombre, il ne faut pas limiter le nombre de places. Je ne comprends pas comment un “touriste” prend la place d’un “client potentiel”.

Fred
Fred
5 années il y a
Répondre à  Stéphane SOLOMON

Tu ne crains pas qu’ils se sentent floués, manipulés (dans le mauvais sens) voire simplement perdus en réalisant que tu leurs dit à la fois “c’est votre dernière chance” et “vous aurez toujours une autre chance”? Personellement, je préfère la clarté. Un coach qui me dirait “sois honnête” et “seul le mensonge mène au succès” ou “suis les règles” et “seuls les tricheurs gagnent” me paraîtrait peu convaincant.

Fred
Fred
5 années il y a
Répondre à  Stéphane SOLOMON

Ta mission est-elle d’être accessible ou de passer un message?
Il me semble que ta mission n’est pas d’atteindre tout le monde mais de permettre à ceux pour qui c’est “hors d’atteinte”, d’y avoir accès.

Arnaud
Arnaud
5 années il y a

Question 1 : S’il le faut je commenterais tous les articles, mais ils ne seront pas d’un grand intérêt voir sans intérêt si l’on me force la main.
Question 2 : Me fâcher je ne pense pas, je dirais plutôt m’agacer, il n’est pas impossible qu’à plus ou moins long terme je me désinscrive ou que je sois supprimé parce que j’aurais renoncé à commenter.
Question 3 : Chez certains cela va fonctionner mais peut être que temporairement. Si c’est sous la contrainte se sera pas un chose agréable et certains finiront pas se désinscrire tôt ou tard.

Comme l’a dit Fred si la question avait été “Préférez-vous être interdit bancaire ou perdre un ami?”, j’aurai tout fait pour garder l’ami.

J’ai bien aimé cette présentation, c’est très clair et cela va droit à l’essentiel. Merci

Magalie
Magalie
5 années il y a

Préambule : ayant déjà commenté une ou deux fois depuis le début de l’année, je ne me sens pas “menacée” par la sanction. Mes réponses ci-dessous sont donc “virtuelles”. 😉

Réponse 1 : Je ne lâcherai pas de commentaire sous la menace (on m’a déjà demandé de signer un papier sous la contrainte cette année, ça n’a pas du tout du tout marché)
Réponse 2 : J’étudierai l’éventualité de résilier mon abonnement (dans l’exemple que je donne ci-dessus du papier à signer, je cherche présentement des alternatives à ce que m’offre le groupe qui m’a “oppressée”)
Réponse 3 : J’aurai tendance à penser que cela ne va pas marcher globalement ou alors que la qualité des commentaires pourrait s’en ressentir…

Magalie
Magalie
5 années il y a
Répondre à  Stéphane SOLOMON

Il existe un très beau texte de Goldman qui dit “on saura jamais ce qu’on a vraiment dans nos ventres (…)” et là, je me sens exactement dans cette situation pour répondre à ta question : intellectuellement, je vais répondre quelque chose mais tant que la “menace” n’est pas réelle, je ne suis pas sûre de la façon dont je vais vraiment réagir (dans un sens ou dans l’autre).
D’ailleurs, c’est la même chose vis à vis de l’ami et de la banque… Je reste persuadée que parmi tous ceux qui pensent qu’ils rembourseront en priorité l’un ou l’autre, il y en a un certain nombre qui feront l’inverse le jour où ce sera “dans la vraie vie”.
En ce qui me concerne, cet article me fait réfléchir une fois encore sur cette notion de “contrainte extérieure” sur laquelle j’avais déjà eu l’occasion de réfléchir par le passé grâce à toi. Il me semble avoir beaucoup évolué sur ce sujet : la contrainte extérieure a aujourd’hui (un peu) moins d’importance et d’impact dans mes décisions et la contrainte intérieure réussi petit à petit à prendre plus d’importance et à avoir plus d’impact dans ma vie quotidienne.
Dans l’exemple de texte que tu me donnes dans ta réponse, je pense que ce qui va me faire réfléchir c’est le temps que je peux (me) donner pour répondre aux articles (que je lis souvent plusieurs jours voire semaines plus tard). Il me semble que, dans cette formulation (qui n’est pas tout à fait celle que j’avais en tête lorsque j’ai répondu aux questions), je ne commenterais pas plus que je ne le fais, en prenant le risque de me faire “virer” mais que je ne résilierais pas pour autant mon abonnement. Peut-être même que je tenterais de faire plus de commentaires, qui sait ? Dans l’hypothèse où tu irais plus loin avec ce texte en mettant un bouton “je m’engage à commenter au moins un article sur 10 dans les 10 prochains mois”, je pense par contre que je ne le cliquerais pas…

Stephnany
Stephnany
5 années il y a

J’ai envie de vous parler de l’ami qui n’a pas été priorisé.
Sachez que même si vous pensez que ca n’a pas d’incidence, ça en aura.
J’ai souvent aidé les autres, j’ai aussi prêter de l’argent. Et au final la culpabilité invisible de la personne qui n’a pas honoré sa dette, va se transformer, cette personne va commencer à vous trouver des défauts afin de moins souffrir, car elle sait qu’elle vous à trahi.
L’ami qui a prêter, lui, va rien dire, mais au fond de lui, va aussi vous trouver déloyal, et ruminer.
C’est comme une fissure qui va se creuser, petit à petit, jusqu’à la rupture.
Le processus prendra des mois, des années, mais, c’est quasi inévitable.
Remboursez l’ami, sans hésiter.
La banque s’en remettra, votre amitié peut être pas.
D autant que la banque, au moindre souci, n’aura aucun scrupule à vous jetter, le jour où elle estimera que vous ne lui rapporter plus assez.
J’ai été l’amie trahie,
J’ai été la cliente déçue par la banque.
Ça doit influencer sérieusement mon commentaire .

emmanuelle
emmanuelle
5 années il y a

Merci pour cette belle vidéo 🙂
J’aime beaucoup vos contenus exceptés ceux axés sur le suivis de vos contenus ou pas ? de façon payante on non ? Agissez ou non…

Et parce que c’est le cas, je me permet ce petit commentaire (en espérant qu’il vous sera utile Stephane)
Si vous voulez vendre vos newletters, vos contenus… (ce que je trouve parfaitement normal… on ne vit pas uniquement d’amour et d’eau fraiche), faites le.
Faites en le marketing et la vente

En fait pour être sincère, j’ai commencé à rédiger ce commentaire juste après la vidéo, parce que je voulais vous remercier du contenu

Je viens maintenant de lire le reste de l’article. Et là… vraiment, je suis saoulée

Résultat des courses : je termine mon commentaire… et me désincris de votre newletter.

Je vous souhaite une bonne continuation

PASCALE PISSARD MAILLET
PASCALE PISSARD MAILLET
5 années il y a

1 oui je réagis assez bien à la contrainte en me disant que tu fais ça pour mon bien
2 si le ton est un peu trop violent je pourrais partir car j’accepte la contrainte bienveillante mais pas celle d’un vendeur qui ne penserait qu’à son profit
3 oui je pense que beaucoup de personnes sont dans mon cas

Louis
Louis
5 années il y a

Cela m’interpelle car je n’aime pas qu’on me force la main, mais j’aurai quand même choisi de rembourser l’organisme de crédit !

Louis
Louis
5 années il y a
Répondre à  Stéphane SOLOMON

Non c’est pas ça , mais on peut se faire forcer la main sans avoir vraiment conscience.

Bonnevay Evelyne
Bonnevay Evelyne
5 années il y a

question 1 : ça pourrait marcher sur moi car je suis une inconditionnelle de vos articles, formations et newsletters. Mais c’est vrai que je laisse rarement de commentaire car je n’ai pas toujours quelque chose à dire . J’y réfléchi, je la digère et j’essaie de l’appliquer. après je peux avoir quelque chose à dire. Mais rarement dans l’immédiat. Donc je ne commenterai que si j’ai quelque chose à dire et si j’ai envie de le dire . Mais je dois reconnaitre que je pourrai faire plus d’effort sachant que je peux être virée.

question 2 : Non je ne serai pas fâchée. Vous vous donnez du mal, il est normal que vous attendiez des retours. Tant pis et dommage pour moi si vous me virez. J’assumerai.

question 3 : Je ne sais pas si ça marchera sur les autres. Par contre, c’est une façon de conserver des lecteurs de qualité qui prouvent leurs motivations. Je pense donc que vous êtes gagnant.

Michel M
Michel M
5 années il y a

Bonsoir à toutes et tous,
1/ pas de commentaire sous la menace (comme pour le prêt, malgré les courriers de la banque je rembourse d’abord mon ami) pas par esprit de rébellion mais je n’entretiens pas cette relation avec vous pour avoir des bons points.
2/ me fâcher non, me décevoir certainement.
3/ ça marchera pas ; il y a, à mon avis, plus de lecteurs mettant à profit vos écrits sans en faire mention que de commentateurs pertinents.
Sans avoir une solution à vous proposer je ne crois pas que la qualité de vos interventions se mesure en nombre de commentaires

Fred
Fred
5 années il y a
Répondre à  Michel M

Merci Michel de cette contribution. Je voudrais toutefois y répondre avec une note personnelle. Je ne crois pas que Stéphane et/ou Isabelle cherche/nt à mesurer la qualité de ses/leurs articles à l’aune des commentaires. Je crois qu’ils attendent, par les commentaires, une preuve que l’article a été compris voire utile.

Fred
Fred
5 années il y a
Répondre à  Fred

Ma réponse au commentaire de Michel M, m’amène à la réflexion suivante: Je crois que ce qui fait réellement plaisir à un coach, c’est de recevoir des retours du genre “je vais de ce pas faire le changement suivant dans ma vie” suivi, quelques temps plus tard par “j’ai fait ce que j’avais dit que je ferai et ma vie a changé”. Et là, nous avons un vrai problème: Combien d’entre-nous reviennent compléter leurs commentaires avec des témoignages de résultat? De plus, même en étant patient, combien de temps un coach doit-il attendre une réponse avant de décider si l’article est un succès ou non?

Fred
Fred
5 années il y a
Répondre à  Fred

J’ai tendance à commenter les articles en disant: “- C’est vrai. Je fais ça et j’observe bien le résultat annoncé.” C’est bien, mais si ça confirme que ce ne sont pas des charlatans, ça ne dénote d’aucun développement chez moi. C’est donc, d’un point de vue de coach en développement personnel, un “échec”. Je vais donc m’atteler à changer ma façon de commenter.

Michel M
Michel M
5 années il y a
Répondre à  Fred

Bonsoir Fred, merci pour vos réflexions. Je ne pense effectivement pas qu’Isabelle et Stéphane évaluent leur travail au nombre de commentaires, mais l’absence de commentaire n’est pas, pour ma part, le signe d’un désintérêt. Il ne faudrait pas assimiler un auditoire « silencieux » à un auditoire désintéressé. Je commente rarement pour des raisons très variées :
– Je ne suis pas disponible au moment de la publication, et je ne vois plus l’utilité de commenter après une semaine ou plus
– Les commentaires déjà laissés correspondent à ma perception et je ne veux pas redire ce qui a été (bien) dit
– Il y a parfois également de la pudeur ou de la gêne à commenter un article qui me touche particulièrement
– Dans d’autres cas je ne me sens pas concerné et j’avoue que je décroche
Je vais moi aussi tenter de changer ma façon de commenter 😉

Clotilde
Clotilde
5 années il y a

Un grand merci pour cette vidéo. Elle m’a permis de prendre pleinement conscience que je suis une personne qui évite les conflits à tout prix. Mais parfois le prix postérieur est bien lourd à payer. Je me souviens de ce sondage et j’avais répondu que je rembourserais la banque car de mon point de vue l’amitié survivrait. Mais effectivement, je ne réponds que trop facilement aux sollicitations oppressantes… Depuis que j’ai commencé ce cheminement personnel je pense qu’il est temps que je m’attelle à cette partie là.

Concernant tes questions:
1) je ne pense pas que ça marcherait (même si je viens de dire que je réponds facilement à ce type de comportement, on ne se connait pas personnellement, ça change tout).
2)fâcher non, je vais continuer à participer au rythme où je le fais actuellement et si un jour je ne reçois plus de mails, je m’en rendrais compte au bout d’un moment et je me dirai tant pis.
3)aucune idée. Tu dis dans ta vidéo que beaucoup de gens y sont réceptifs. Ça peut leur apporter le coup de fouet qu’il leur faut.

Clotilde
Clotilde
5 années il y a
Répondre à  Stéphane SOLOMON

Je pense que j’ai pris en compte le message de ta vidéo , que j’ai compris ainsi: ne pas répondre aux sollicitations oppressantes et que j’ai appliqué directement à toi. Je me suis peut-être un peu emmêlé les pinceaux ?

Prosper
Prosper
5 années il y a
Répondre à  Clotilde

Rupture de pattern ?

Denis G.
Denis G.
5 années il y a

Question 1 : Non, ça ne marchera pas avec moi
Question 2 : Pas fâché, mais comme j’aurai le sentiment que je n’ai plus de “légitimité” à lire tes articles puisque je ne les commente pas, j’opterai peut-être pour la desinscription… déçu.
Question 3 : Non , je ne crois pas que tu seras gagnant.
Je ne suis pas d’accord avec l’idée qu’il faille commenter pour retirer un bénéfice de la lecture de l’article. Je pense que certains lecteurs qui ne commentent pas, ou rarement (ce qui est mon cas), peuvent être autant touchés par le programme que certains lecteurs qui commentent régulièrement. Mais je comprends bien sûr que les commentaires peuvent apporter beaucoup de richesse à un article.

PaLe
PaLe
5 années il y a

Bonjour, faisant partie des lecteurs occasionnels qui ne “trouvent” pas souvent le temps de s’investir et participer , je dirai que je dois choisir …. entre me désincrire (et faire autre chose…me libérer l’esprit ) ou m’investir dans ce coatching qui continue à m’intéresser ppour mon choix de vie …

Brigitte Rameil
Brigitte Rameil
5 années il y a

Bonjour, Quetion N°1: Non, ça ne marchera pas. Question N°2, je me dirai que si je ne reçois plus vos écrits je serai triste mais tant pis. Quetion N°3: Je n’ai aucune idée de l’effet que ça aura sur les autres, chacun sa façon de réagir…

FrédéricV
FrédéricV
5 années il y a

Voici mes 3 réponses :

Effectivement, le problème est bien de poser la bonne question ! Quel rapport vais-je entretenir avec la banque si je plie à ses exigences alors que je suis en difficulté ? Quel rapport vais-je entretenir avec mon ami ? Tu proposes de définir un cadre d’évaluation du type « commentaireréussite » et lorsque l’évaluation n’est pas bonne, on ne passe pas en classe supérieure…c’est très scolaire !!! Je ne suis pas sûr que tu ne heurtes pas ton public avec une manœuvre de ce type.

Question 1 : est-ce que ça marchera sur vous ?
bonne question ! Si tu tombes sur une de mes périodes « non-connecté », tu pourras toujours hurler, crier, me virer, je ne t’entendrais pas. Si ton sujet ne m’intéresse pas (ce dont je doute mais j’accepte l’hypothèse) ou que je suis dans une période de forte activité (et donc un peu surmené), je risque d’attendre un autre sujet pour revenir vers l’auto-coaching. Je ne commenterai pas sinon pour saluer l’artiste en lui disant au revoir.

Question 2 : est-ce que ça va vous fâcher ?
la colère ! C’est une émotion que je connais bien mais qui ne m’est pas très familière. Elle ne prend sa place que lorsque mes valeurs sont heurtées par de la bêtise. Et j’essaye de ne pas trop croiser le chemin de la bêtise, j’ai tellement d’autres chemins possibles. Fâcher ? non. Je trouverai cela dommage car je reste persuadé que le critère d’évaluation n’est pas bon. Tu restes et tu resteras le capitaine de ton navire « auto-coaching »

Question 3 : que vous décidiez de partir ou pas, est-ce que vous pensez que ça marchera sur les autres ?
je pense que tu seras perdant. Tu gagneras sûrement sur un objectif financier mais tu perdras du terrain sur un plan spirituel.
Car c’est pour moi une évidence : une personne qui commente se sent plus impliquée, et une personne plus impliquée progresse. Je n’ai pas besoin d’un public qui stagne, même s’il m’adore, m’adule et me vénère. Je préfère largement un public qui me contredit, et qui grâce à ces contradictions, parvient à avancer dans ses projets.

Voilà… le nœud ! Une évidence ne se démontre pas. Comment oser dire qu’une seule personne qui t’écoute (te lit) ne progresse pas ? Voilà une ineptie digne d’un argument de vendeur. Un argument mis en place au service d’une décision !?!?!
Lorsque je communique avec un autre, je ne sais jamais à quel moment le déclic se fera mais si je parviens à modifier ne serait-ce qu’une seule partie de son monde intérieur, un battement d’aile de papillon, je sais que la graine pourra germer. Elle a le temps…

Que ta préférence aille vers ceux qui interagissent, je le conçois, de là à dire que ceux qui ne commentent pas stagnent, il y a un pas que je ne franchirai pas ! La vitesse, c’est grisant …

Anamnèse, rupture de pattern…sélection………………

Céline
Céline
5 années il y a

Bonjour, ça pourrait marcher un certain temps parce que c’est vous, mais ce ne serai pas pareil. J’ai déjà le sentiment de passer à côté de quelque chose quand je ne participe pas à un webinaire donc pour ma part ce n’est pas la peine d’en rajouter. J’ai tendance à très vite fermer la porte devant des arguments du type “maintenant ou jamais” (c’est peut-être grâce à vous)
Je suis réceptive au fait de privilégier la bienveillance par rapport à la contrainte et au fait qu’ainsi, cette dernière prendra moins de place. Pour autant, je paierai d’abord la banque. Dans l’histoire il me reste 30euros avec lesquels je peux faire un joli cadeau à mon ami. Je suis fragile au niveau trésorerie donc les 100euros de frais qu’il me fait économiser, j’en ai besoin (pour le traitement orthodontique de la grande, parce que le dentiste il m’a dit qu’il est pas banquier…passons 🙂 Charité bien ordonnée commence par soi-même, je vais m’éviter ce problème papiers-frais, du coup, il n’y en a pas, de problèmes. Mon ami me fait confiance et il a raison.
Si j’étais à la place de l’ami je préférerais que mon ami paye d’abord la banque, conformément à la situation décrite il n’y a pas de préjudice pour moi, la bienveillance est privilégiée s’il n’y a pas de préjudice du tout.

FrédéricV
FrédéricV
5 années il y a

Bonjour Stéphane
dans ce commentaire je ne réponds pas à ton questionnement mais je viens commenter le Pech accouche à…
Ma décision lors de ce sondage a été de rembourser l’organisme et d’offrir à mon ami un cadeau d’une valeur de 100 € qui pour moi correspond au dédommagement pour la gêne occasionnée.
Tu analyses cela comme le transfert de la sanction sur la bienveillance. Je ne suis pas sûr que les mots soient bien choisis pour refléter une réalité mais je les entends.

Pour ma part, l’analyse que j’en fais est celle-ci :

La notion d’engagement
Lorsque j’ai emprunté une somme à l’organisme de crédit, j’ai signé un contrat écrit afin de m’engager à rembourser selon des procédures bien définies.
Lorsque j’ai emprunté la même somme à mon ami, j’ai en réalité signé un contrat moral avec lui afin de m’engager à le rembourser régulièrement.
Ta magnifique vidéo sur la chèvre du rabbin aurait pu avoir sa place ici, me voilà donc avec deux chèvres dans mon jardin 😉
Au moment de l’engagement, j’étais bien sûr optimiste sur ma capacité à rembourser les deux protagonistes de l’histoire : l’un froid et austère et l’autre chaud et convivial.
Lorsque je n’arrive plus à mettre les 520 € sur la table, je me trouve en difficulté car je n’arrive plus à faire face à mes engagements. Mon optimisme ne m’a pas permis d’anticiper cette difficulté.
Effectivement deux solutions s’offrent à moi soit faire face à mon engagement avec le système froid et austère soit faire face à mon engagement avec le système chaud et convivial.
La question posée ainsi me dirige effectivement vers le remboursement de mon ami. je devrai simplement faire face à une sanction financière d’un montant de 100 €.. Je rajouterai que ma notation bancaire en sera affectée. Mon ami est ainsi préservé. J’ai privilégié la bienveillance.

La notion de valeur:
“Le prix est ce que vous payez, la valeur est ce que vous obtenez.” W.Buffet
J’ai choisi de rembourser la banque. Mon ami se retrouve donc en légère difficulté. J’ ai donc proposé de payer les 100 € à mon ami. Pourquoi ce choix ?

Je suis et je me sens, en général, plutôt responsable de mes actes. Le fait de n’avoir pu faire face à mes engagements est du domaine de ma responsabilité. J’accepte donc la sanction d’une valeur de 100 € (j’ai signé et je me suis engagé à le faire). Je vais donc payer 100 €.
Si je suis cette logique ,je vais donc tout d’abord rembourser mon ami et payer les 100 € à la banque.
Toutefois la valeur obtenue est d’avoir transféré une valeur monétaire à un système froid et austère. Cela ne cadre pas avec mes valeurs. J’enrichis un système abusif que je n’aime pas.
Je choisis donc de payer les 100 € mais de les transférer à mon ami. Le coût est le même mais j’ai transféré de la valeur monétaire, de l’énergie, à un système que j’aime. Cela donne à mon ami un placement à 3,33% par an (net d’impôts).

Tout ceci présuppose bien évidemment que j’aurai d’abord interrogé le système d’importance de mon ami.

Je terminerai ce commentaire par une histoire :

Loup noir et Loup blanc, le combat intérieur

Un jeune indien court vers son grand-père. On vient de commettre une injustice vis-à-vis de lui et il est très en colère. Le vieux guerrier assis au bord d’une rivière lui dit… Laisse-moi te raconter, une histoire…

Moi aussi, j’ai parfois senti une grande colère à cause de ceux qui prennent sans se préoccuper du mal qu’ils font. Mais la colère te consume, t’épuise et ne fais pas de mal à ton ennemi. C’est comme si tu prenais du venin en espérant que l’autre meurt. J’ai lutté contre ces sentiments de nombreuses fois et c’est comme si j’avais deux loups en moi.

En chacun de nous il y a un combat, un combat terrible entre ces deux loups et ce même combat se passe en ce moment en toi. L’un est blanc et l’autre est noir. L’un est rempli de colère et se bat avec tous constamment. Il est la rage, l’envie, la tristesse, la peine, l’avarice, l’arrogance, l’apitoiement, la culpabilité, le ressentiment, le sentiment d’infériorité, le mensonge, l’orgueil, la supériorité et l’ego.

L’autre loup est bon et ne fais de mal à personne. Il vit en harmonie avec tout ce qui l’entoure et ne s’offense pas quand il n’y a pas d’intention de faire du tort. Il est la joie, la paix, l’amour, l’espérance, la sérénité, l’humilité, la bonté, la bienveillance, l’empathie, la générosité, la vérité, la compassion et la foi. Parfois il est difficile de vivre avec ces deux loups en moi, car tous deux tentent de dominer mon esprit.

Après avoir réfléchi une minute, le garçon regarde attentivement dans les yeux de son grand-père et lui demande:
– Et qui gagne ?–
– Le vieil indien sourit et lui répond
« celui que tu auras choisi de nourrir»

Il s’agit bien sûr de la version simple de l’histoire…

Prosper
Prosper
5 années il y a
Répondre à  FrédéricV

@FrédéricV

Waouh ! Je décerne le prix (qui n’existe pas, bien sûr) du meilleur commentaire à celui que tu viens de nous offrir.

Un grand moment sur la forme : [je vais te raconter une histoire…] utilisé de manière Gigogne.

Un grand moment sur le fond : le loup noir et le loup blanc.

Merci. Je me suis régalé dans le prolongement de la proposition initiale.

Jean-Michel
Jean-Michel
5 années il y a

Je dirais qu’au départ la posture ne me plairait pas, ne correspondant pas à l’image et aux messages répétés jusqu’à present sur la demarche d’auo-coaching (mais ça pourrait être une rupture de pattern). Malgré tout il est probable que cela n’aille pas jusqu’au point de ma fâcher mais en fait fonctionne pour me faire écrire un commentaire, dans la mesure où je souhaiterais en écrire un mais aurait besoin d’un petit coup de pouce pour le faire. Cette réaction serait ma réaction la plus spontanée.
Malgré tout après avoir vu la vidéo, peut-être que répondre à un Stéphane oppresseur me poserait un problème de contradiction. Donc potentiellement je mettrais un commentaire sur un autre texte plus bienveillant qui ne proposerait pas un ultimatum…
Pour la question 3, ça peut déclencher l’action chez certaines personnes qui sont proches de le faire et qui sont intéressées. Je laisserais probablement l’option ouverte sur plusieurs sujets consécutifs, car avec la proposition actuelle d’un sujet par mois, il pourrait y avoir des personnes zappant un mois sur un sujet qui ne les mobilise pas.

Geneviève
Geneviève
4 années il y a

Je parle,j’écris, quand j’ai quelque chose à dire. Ce n’est pas toujours le cas quand je finis de lire un article. On peut être nourri à retardement.
Question 2. Je ne vais pas me virer moi-même. Je continuerai … pour voir…
Question 3. Je ne crois pas en cette méthode et je je ne suis sans doute pas la seule.

Emilie
Emilie
4 années il y a

Merci Stéphane pour cette video qui m’amène à réfléchir à ce que je privliégie

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