Dans quel monde vivez-vous ?

Imaginez deux mondes parallèles :

Dans le premier monde, les commerçants se lèvent aux aurores. Avec entrain, ils préparent les produits du jour en fonction des goûts et des finances de leurs divers clients. Ils apportent des innovations à ce qui peut être amélioré le jour-même et font la liste de ce qu’ils amélioreront à moyen et long-terme. Ils arrangent leurs vitrines en fonction de règles harmonieuses qui plaisent à tout un chacun, tout en y ajoutant des attentions particulières qui feront sourire Madame Jocelyn, qui donneront à Monsieur Guillemot une énergie particulière, et qui rempliront de joie les enfants Schmidt. Durant les 2 à 3 heures qui précèdent l’ouverture, tout sera calculé pour remplir ce beau monde d’enthousiasme.

Dans le deuxième monde, les commerçants se lèvent également de bon matin. Ils se préparent à vendre ce qui se vend le mieux. Ils fardent les produits qui nécessitent un maquillage, notant sur une feuille les idées marketing qui leur viennent à l’esprit pendant la manœuvre, afin de les appliquer plus tard. Ils plagient les vitrines des meilleurs vendeurs de leurs secteurs, tout en y ajoutant des pratiques manipulatoires spécifiques qui consumeront la petite retraite de Madame Jocelyn, qui éveilleront des pulsions chez Monsieur Guillemot afin qu’il s’offre quelques bonus inutiles et qui exciteront les enfants Schmidt afin que leur mère leur achète ce qu’ils veulent pour les faire taire. Durant les 2 à 3 heures qui précèdent l’ouverture, tout sera calculé pour vider le portefeuille des clients.

Question : Dans quel monde voudriez-vous vivre ?

Je ne vais pas vous faire l’offense d’attendre vos réponses. Je pense que le premier monde est plus attractif et inspirant. Cependant bon nombre de mes lecteurs sont convaincus de vivre dans le deuxième monde, et ce, malgré leur envie d’évoluer dans un monde meilleur… La deuxième question qui me vient à l’esprit est :

Dans quelle mesure, vos convictions subversives concernant le Commerce, vous font-elle vivre dans le monde qui ne vous convient pas ? En d’autres termes, quelle est votre part de Responsabilité ? Le monde que vous avez choisi n’est-il pas à l’image de vos Croyances ?

Prenons un exemple

Dans votre ville, il y a deux boulangeries. Dans la première le commerçant se comporte de façon bienveillante, conforme au premier monde. En revanche, dans la deuxième boulangerie, ce sont les règles du deuxième monde qui dominent. Il vous suffirait donc de choisir la première boulangerie et d’ignorer l’existence de  la deuxième pour rejoindre le monde bienveillant.

Seulement voilà : la première boulangerie pratique des prix 10% plus chers et elle se situe 100 mètres plus loin… Il s’agit de critères de sélection éliminatoires chez beaucoup de gens. Le manque de temps et d’argent leur feront choisir la mauvaise boulangerie. Il en sera de même pour le marchand de journaux, le fleuriste, l’épicier, etc. Si le critère «joli monde» n’est pas pertinent pour vous, vous construirez votre monde commercial maléfique sans vous rendre compte que vous pourriez rejoindre un monde meilleur en changeant vos critères de sélection.

Un deuxième exemple de Responsabilité

Votre pâtissier utilise des miroirs joliment teintés en guise d’étagères. Vous en concluez que c’est pour vous impressionner afin de vous soutirer un maximum d’argent, mais sa véritable intention est de vous accueillir dans un lieu agréable… L’intention du commerçant n’étant pas affichée à l’entrée, il n’y a aucun moyen de faire la différence entre le premier monde et le deuxième. C’est donc vous qui décidez si ces miroirs teintés appartiennent à un escroc ou à un bienveillant. Votre jugement construit le monde dans lequel vous vivez !

Je vous réserve un troisième exemple pour tout à l’heure. Je ne serai plus dans la description mais dans le témoignage. Un témoignage qui vous permettra d’apprécier un autre degré de Responsabilité concernant le monde dans lequel vous vivez.

Le webinaire de ce soir sera animé à 20h00 (et non 21h00). Il concernera les 5 langages de l’Amour. Un sujet intéressant pour les couples, les parents, les amis, et aussi les commerçants. Du moins ceux qui exercent ou souhaitent exercer leur métier avec Amour.

Inscrivez-vous !

A++

Stéphane SOLOMON

J’ai tendu l’aspirateur à ma fille…

J’ai tendu l’aspirateur à ma fille en lui demandant de faire le sol…

Résultat :

aspirateur

J’ai publié cette photo (ainsi que le commentaire qui l’accompagne) sur Facebook ce matin, et j’ai obtenu 60 likes en moins de 2 heures + 6 partages. Ce qui est plutôt rare ces temps-ci : jusqu’à ce matin j’ai cru que mes «amis Facebook» avaient tous pris leurs vacances en juillet !

Comme je suis quelqu’un de positif, je me suis dit que les affaires allaient reprendre en août ! Or l’évènement de ce matin démontre qu’il est encore possible de proposer du Développement Personnel ici et maintenant ! Je vais donc continuer sur ma lancée de webinaires en leur proposant de venir ce soir à 21h.

Je vous fais cette offre en avant-première. Parce que vous avez déjà démontré votre intérêt pour mon activité, alors que sur Facebook, je ne suis pas sûr que tout le monde ait compris que je travaille…

La théorie des Intelligences Multiples

Le webinaire de ce soir va donc porter sur la «Théorie des Intelligences Multiples». Cette photo en est le «teaser». Mais de quelle intelligence s’agit-il ?

Voici un extrait de l’une de mes conversations sur Facebook :

discussFacebook

Cela m’a fait plaisir de voir citée «l’intelligence musicale», et d’autant plus plaisir de voir qu’une personne qui dit ne pas l’avoir, ait pu employer le terme dans une phrase simple. C’est très rare ! En général, le mot intelligence est rarement accompagné…

Ce soir, je vous ferai découvrir 8 autres intelligences, soit 9 au total ! Vous les reconnaîtrez chez vous, chez votre conjoint, chez vos amis, chez vos collègues, vos employés, vos employeurs, vos enfants… Vous en sortirez forcément plus intelligible..

Inscrivez-vous !

 

Tout se joue après vos choix

Vous souvenez-vous du film «Le cinquième élément» ?

Dans ce film, le méchant ZORG (Joué par Garry Oldman), un milliardaire détenant plusieurs entreprises, veut subtiliser les 5 éléments qui lui permettront d’asseoir définitivement son pouvoir sur le monde. Heureusement, il trouvera sur son chemin un certain Korben Dallas (joué par Bruce Willis), looser de quartier en plein licenciement économique. Korben sauvera le monde du méchant Zorg et de ses associés assoiffés d’argent et de sang.

Vous souvenez-vous du film «Cars 2» ?

Dans ce film, Miles Axlerod, un milliardaire philanthrope, veut en finir avec les carburants polluants. Il se sacrifie pour la cause, puisqu’il est propriétaire de la plupart des compagnies pétrolières… Il organise une course avec des carburants écologiques. Flash McQueen, le héros de l’histoire, y participe. Il est important de savoir que Flash ne vit que d’Amour et de Justice ! Ses associés sont ses amis, qui ne vivent que d’Amitié… La gentille voiture et le millionnaire vont devoir affronter le professeur Zündapp qui ne jure que par la pétrole. A coups d’actes terroristes, Zündapp va tenter de saboter la course par tous les moyens. Mais à la fin du film, oh surprise ! Nous apprenons que le terroriste était un homme de main du milliardaire qui n’avait aucune intention de rendre le monde plus vert, mais au contraire de démontrer que les carburants écologiques étaient dangereux. Le but ultime du milliardaire : remettre en avant les entreprises de pétrole dont il est propriétaire…

Je pourrais continuer ainsi avec un liste absolument phénoménale de films où les gentils pauvres qui vivent d’amour et d’amitié, affrontent les méchants riches qui ne vivent que de stratégies maléfiques et dont le seul désir est le pouvoir…

– Méchants ! Méchants riches !!!

Réfléchissons un peu…

Nous sommes d’accord qu’un enfant élevé dans la violence et à qui on démontre jour après jour que c’est en frappant et en punissant qu’on obtient des résultats, aura tendance à user de la force et de l’intimidation une fois adulte. Il a été «programmé» ainsi.

Alors que penser de ces films et ces histoires de «riches contre pauvres» qui font partie de notre éducation ? Non seulement les cinéastes nous en servent à foison, mais nos parents adoraient ça !

Alors au fond, qu’est-ce qui fait la différence entre une personne qui gagne de l’argent et une autre qui galère ? Du point de vue du Développement Personnel, ce n’est ni la naissance, ni la chance, ni les circonstances favorables, ni l’intelligence, ni le niveau d’étude… C’est tout simplement la programmation mentale injectée pendant l’enfance ! Une personne qui aime l’argent aura davantage de chance d’en attirer qu’une personne qui déteste «ça».

Tandis que le galérien dépense son énergie à se plaindre d’un monde injuste (en appréciant des scénarios sophistiqués et truffés de complots qu’il va parfois inventer), le prosper investit son énergie à créer, produire, innover, vendre, acheter, transformer, embaucher, former…

——–

Fort heureusement, et malgré la théorie de l’excellent Professeur Bernheim, tout ne se joue pas avant 6 ans ! A l’âge adulte, il est possible de se construire une nouvelle éducation. C’est beaucoup moins facile (c’est quand-même mieux quand les parents nous donnent gratuitement de la Bienveillance et de la Richesse), mais c’est possible !

Vous pouvez donc changer votre programmation à l’âge adulte !

De la même façon qu’une personne qui a été élevée à coups de gifles et de fessées n’est pas OBLIGÉE d’avoir la main leste avec ses enfants et une attitude tyrannique avec ses subordonnés, une personne qui a été élevée dans la haine de l’argent (et des gens d’argent) n’est pas OBLIGÉE de vivre dans la misère. Un changement est possible ! Et pour changer il convient de faire de nouveaux CHOIX

Ce soir, à 21h00, «le rapport à l’argent» sera l’objet de mon webinaire. Tout le monde est invité, y compris les amis de mes amis.

Inscrivez-vous !

A++

Stéphane

L’histoire d’Amandine (2/2)

Il est important de lire le premier volet de cette histoire avant de découvrir le dénouement :

Pour résumer : après 2 ans de chômage, Amandine se voit proposer un emploi de Secrétaire de Direction. Elle me contacte dans l’urgence pour un coaching, car elle ne se sent pas légitime pour ce poste. Je lui fais différentes propositions en essayant de m’adapter à son budget. Elle les considère toutes comme dignes d’intérêt, tout en les refusant parce que c’est «trop cher» pour elle. Elle finit par renoncer à son poste au profit de quelqu’un de «plus méritant qu’elle»…

Quelques semaines après cette histoire, j’étais en plein lancement du programme «Attitude-Coach» (le conte de la Princesse Merveilleuse et ses coulisses). J’ai repensé à Amandine, car plusieurs modules de ce programme correspondent à son problème de légitimité, et apportent des solutions.

Elle me remercie pour mon suivi, mais ne peut pas y adhérer !
(Nous parlons d’un programme à 28€…)

Je la recontacte une semaine plus tard, lorsque je mets en place la cagnotte solidaire afin de lui proposer ce programme pour 5€. Bien entendu, je lui explique le principe : un inconnu bienveillant paiera les 23€ restants. Vous resterez inconnue pour lui, il restera inconnu pour vous…

Et c’est là que nous vivons une révélation tous les deux !

Amandine ne veut pas s’inscrire, mais elle veut contribuer à la cagnotte ! Elle est convaincue que cette démarche sera utile à beaucoup de gens et elle adore l’initiative… Elle insiste pour faire une contribution conséquente. Il y avait déjà 150€ dans la cagnotte et elle veut y ajouter 300€, carte bancaire en mains ! Elle n’attend plus que mes instructions.

Cette proposition vient contrarier beaucoup d’hypothèses :

  • On aurait pu penser qu’Amandine n’avait pas Confiance en mon travail
  • On aurait pu penser qu’elle était dans une très mauvaise impasse, financièrement parlant
  • On aurait pu penser qu’elle n’appréciait pas ma démarche commerciale
  • On aurait pu penser qu’elle était «carrément radine» (comme l’ont suggéré certains commentaires)

Mais Amandine avait pleinement confiance en moi ! Elle appréciait et respectait mon travail… Elle était convaincue à 100% que mes séances de coaching valent le prix annoncé et que mes programmes collectifs sont à la hauteur des promesses ! Elle n’avait aucun doute sur mes compétences, et elle n’était pas pingre. Bien au contraire : Amandine est une femme généreuse et particulièrement altruiste.

Si elle n’a jamais accepté d’être coachée c’est parce qu’elle manquait de Confiance en sa propre capacité à profiter du coaching, qu’il soit spécifique ou collectif. Elle était convaincue (dès qu’il était question d’argent) que toute autre personne qu’elle, en profiterait mieux qu’elle ! Et ça ne concernait pas uniquement le coaching : c’est la même conviction qui lui a fait lâcher l’emploi qui lui était proposé. Dans son esprit, toute autre personne qu’elle, travaillerait mieux qu’elle et profiterait mieux qu’elle de ce poste… Pire encore : lorsque nous avons creusé la question, il s’est avéré qu’elle se sentait illégitime face à toute initiative qui pourrait améliorer sa vie !

Ce qui est déroutant, et c’est là qu’on remercie la psychologie cognitive de nous éclairer, c’est qu’elle n’avait pas conscience de ce vide existentiel ! Elle ne pouvait donc pas me dire simplement : «je suis une grosse merde ! Lâchez-moi ! Je n’en vaux pas la peine !». En me contactant, sa démarche était sincère (quelque chose en elle luttait pour aller de l’avant), mais face aux solutions que je lui proposais, elle avait toujours un blocage qu’elle ne comprenait pas et qui se manifestait par des prétextes variés et «faciles» (vous avez eu un bref aperçu de la liste précédemment).

Je l’ai immédiatement rappelée pour que la conversation soit plus fluide : je sentais qu’elle était au seuil de la délivrance et que j’étais le seul maïeuticien à 100 km à la ronde (l’image est à peine exagérée). En quelques minutes, nous avons découvert que tant que la relation coach/coachée n’était pas officielle, elle progressait à mon contact, mais investir en elle lui était impossible ! Que ce soit 5€ ou 1.000€, c’était le même problème : elle ne les valait pas !

Et vous savez quoi ? J’avais vu juste : le simple fait de comprendre ça, l’a aidée à se délivrer de quelques barrages. Un quart d’heure plus tard elle me commandait ses 5 séances, alors qu’elle n’avait plus aucune proposition d’emploi. Elle s’engageait dans ce coaching pour répondre OUI à la prochaine occasion !

Nous allons entamer notre troisième séance la semaine prochaine, juste avant son départ en vacances. Eh oui… Bien qu’elle ne roule pas sur l’or, elle avait mis de l’argent de côté «pour les mauvais jours», et ma proposition d’utiliser cet argent pour s’offrir de bons jours lui a beaucoup plu !

***

Si je vous raconte cette histoire, ce n’est pas pour m’enorgueillir du résultat, mais pour vous faire part de ma joie de constater que ma démarche gratuite et sans engagement a du sens : sans ce «rien» auquel Amandine s’est accrochée pendant des mois, il n’y aurait pas eu de relation d’aide. Elle avait besoin de progresser sans investir en elle. Cette explication, plus profonde, tord le cou à la version du «radin chronique qui vient grappiller du gratuit partout où il peut». Je pense même que celles et ceux qui se présentent comme des radins à coups de «lol», devraient reconsidérer la question : et si ce que vous affichez cache quelque chose de plus profond et de moins facile à exprimer avec des mots ?

Mon côté hautement spirituel me laisse penser qu’en créant cette cagnotte solidaire, j’ai construit l’outil qui allait nous permettre de pointer du doigt le véritable problème d’Amandine, et ce, pas uniquement pour elle, mais pour des dizaines, peut-être même des centaines de personnes qui me suivent de façon indolente.

Et si le cas d’Amandine était beaucoup plus fréquent qu’on ne le croit ? Et si sa prise de conscience pouvait servir à d’autres ? Dans ce cas, nul besoin de contribuer à la cagnotte : son témoignage dont je me fais l’écho, vaut une sacrée contribution à ma vocation qui consiste, je le rappelle, à aider «les orphelins du Développement Personnel» à investir en eux, et plus spécifiquement :

à VOUS aider à investir en VOUS.

A++

Stéphane SOLOMON

L’histoire d’Amandine (1/2)

(cette histoire est publiée avec l’accord de l’intéressée. Seul son prénom a été changé).

Il y a quelques semaines, une lectrice m’a appelé AU SECOURS :

– Bonjour Stéphane, je viens d’accepter un poste de secrétaire de Direction et je ne m’en sens pas du tout les épaules ! J’ai le diplôme, mais je l’ai eu chez Pigier il y a 20 ans. Depuis, je n’ai pas vraiment eu d’expérience de ce type. Est-ce que vous pourriez m’aider ?

Je donne mes tarifs à cette personne (200€ par séance), sachant qu’il lui en faudrait au moins 2 pour garder son poste tout en réduisant le syndrome de l’imposteur, puis 2 à 3 séances de plus pour lui donner une pleine légitimité. A raison d’une séance par semaine, c’était jouable sur sa période d’essai.

Malheureusement c’était trop cher pour elle ! Pas qu’elle n’ait pas cet argent puisqu’elle prévoyait de partir en vacances en août «comme tout le monde». Mais ce budget était consacré à ses vacances, pas à du coaching.

Curieusement, lorsque je lui ai demandé si elle serait prête à renoncer à ses vacances pour obtenir ce poste, elle m’a répondu que OUI ! Elle n’a pas travaillé depuis 2 ans (sauf quelques petites missions d’Intérim), elle arrivait en fin de droits de ses indemnisations chômage, et sans travail, l’avenir s’annonçait gris… Alors OUI ! Pour pouvoir partir en vacances les prochains étés, voire dès l’hiver prochain, elle était prête à renoncer à ses vacances d’août…

A vue de nez les choses sont claires : elle a l’Argent, elle est prête à consacrer du Temps et de l’Energie dans son coaching, et elle a Confiance en moi (puisque c’est moi qu’elle contacte).

Alors qu’est-ce qui cloche ? Qu’est-ce qui est trop cher ?

Nous étions en mai et le programme «Aller Vers» (commencé en mars) était sur le point de se terminer. Ce programme de coaching collectif a l’avantage de coûter 90€. Je n’y traite pas du cas par cas, mais je donne de nombreuses clés pour mener un projet à terme en faisant AVEC les obstacles qui jonchent la route.

Je sais que ce programme aurait beaucoup aidé Amandine si elle s’y était inscrite. Je lui demande pourquoi elle n’y avait pas pensé en mars, alors qu’elle avait un projet de recherche d’emploi. La conversation s’engage :

————————————

– Je ne savais pas encore que j’allais avoir ce problème. Si j’avais su, j’aurais adhéré.

– Vous savez que ce prétexte est dans le TOP 3 de ceux qu’on me donne pour dire NON à mes programmes ? «Je n’ai pas de problèmes, donc je n’ai pas besoin de solutions ! Je vous contacterai si j’ai des problèmes…».

– C’est normal : on ne va pas s’occuper de problèmes qu’on ne connaît pas encore.

– Mais un coaching n’est pas fait pour résoudre des problèmes avérés ! Le principe est d’accompagner des gens qui ont des projets, des idées, des rêves, etc. et qui savent que la route ne sera pas toute droite…

– Oui mais vous n’auriez pas pu deviner ce qui allait m’arriver un jour…

– Parce que vous croyez avoir une maladie orpheline ? «Le syndrome de l’imposteur» fait partie des classiques ! Il a tout à fait sa place dans les programmes collectifs. Dans «Aller Vers», j’en explique les rouages et je réponds aux questions lors des webinaires.

– Moi ça ne m’aurait pas intéressé avant de le vivre.

– Je fais en sorte que ce soit intéressant ! C’est ma fonction d’animateur dans ce programme, et ça concerne vraiment tout le monde : une mère au foyer peut se sentir illégitime dans l’éducation de ses enfants. Un avocat débutant peut se sentir illégitime de facturer plus de 50€ de l’heure… C’est le même syndrome ! C’est juste le contexte qui est différent.

– Pourquoi vous ne l’avez pas dit en faisant votre pub ? Je n’ai pas du tout compris ça quand vous avez parlé de ce programme.

– Je n’ai pas arrêté de le dire : j’ai fait des webinaires, des vidéos, des articles, des publications Facebook, des lives de questions/réponses… Mais d’après ce que vous me dites, le coaching ne vous intéresse qu’en cas de problèmes. C’est un peu comme si votre santé ne vous intéressait qu’en cas de maladie.

– C’est un peu ça…

– Je vous rassure ! 80% de la population en est là. Mais comprenez qu’il n’y a pas que des problèmes à résoudre dans la vie. Vous avez le droit de vous coacher pour garder le cap, améliorer vos performances, aller plus vite, plus loin plus haut… Le sentiment d’illégitimité est comme un grippe ou une gastro. Vous n’êtes pas obligée de l’attraper chaque année, mais de temps en temps, il faut savoir faire face… Renforcer son système immunitaire n’est pas un luxe. Et appliquer quelques règles d’hygiène lorsque le risque augmente, fait partie des mesures de santé. Mes programmes collectifs ne ciblent pas un problème précis, mais un spectre assez large pour que vous puissiez saisir les opportunités avec enthousiasme au lieu d’en faire des problèmes insurmontables.

– Je comprends…

– Je vous fais une proposition : puisque vous n’avez pas les moyens de vous offrir un coaching personnalisé, inscrivez-vous au programme «Aller Vers» maintenant pour 90€. Vous pourrez faire le parcours en différé et vous aurez accès aux replays des webinaires (environ 15 heures de vidéos).

– Je vais y réfléchir…

————————————

2 semaines plus tard Amandine m’a fait part de sa décision de renoncer au poste qu’on lui proposait, préférant céder sa place à quelqu’un de plus méritant… J’ai réitéré ma proposition d’adhésion au programme «Aller Vers» en mode hors-saison, mais elle n’a pas donné suite.

Nous découvrirons pourquoi dans le «prochain épisode». En attendant vous pouvez poser des questions et avancer des idées…

A++

Stéphane

(la suite a été publiée le 12 juillet 2017  : cliquez ici !)

Sortie scolaire

Mardi matin, j’étais de sortie scolaire avec ma fille cadette (Oriane). Il s’agissait d’enchaîner des petites épreuves sportives. J’ai vite sympathisé avec les enfants de son groupe, en les aidant à mieux comprendre les règles des jeux, à mieux se coordonner, à reprendre le dessus après  une déception et aussi en m’amusant à imiter des rires divers et variés…

A l’heure du pique-nique, nous rejoignons toutes les autres classes. Chaque enfant pioche dans son sac pour en sortir de quoi boire et manger, et les détritus commencent à apparaître… Avec ma fille, nous ne dérogeons pas à la règle : ma compagne nous a préparé deux bananes en guise dessert, et nous avons laissé les peaux de bananes juste à côté de nous.

Ceux qui me connaissent bien, savent à quel point une peau de banane qui traîne a un effet hypnotique sur moi.

Je me lève pour chercher un sac poubelle. Je me dirige vers les organisateurs de l’événement. Ils sont tous affairés à préparer l’épreuve de l’après-midi. Je vois des sacs poubelle accrochés le long de la grille. Ils sont vides puisque les enfants sont partis déjeuner sur l’herbes. J’en pique un !

Puis je vais devant chaque enfant, et tout en ouvrant le sac, je demande avec le sourire :

– Est-ce que tu as un cadeau pour moi ?

Je vous assure que TOUS, mais absolument TOUS les enfants ont compris la métaphore… Vous allez me dire que c’est normal, que c’est très clair… Mais si c’est clair pour vous, c’est parce que je viens de vous raconter ce qui se passait dans ma tête. En ce qui concerne ces enfants, il n’y avait aucun indice. Certes l’usage habituel du sac poubelle les a aidés à comprendre à quel type de «cadeau» je m’attendais, mais ils avaient tout à fait la possibilité d’interpréter mon action (comme le feraient beaucoup de lecteurs) comme une démarche de collecte alimentaire, ou s’ils n’aiment pas le personnage, comme une tentative de racket de compotes et autres bonbons…

Ils ont TOUS compris ! L’un après l’autre, ils ont ramassé les emballages, les peaux et les noyaux qui les entouraient pour me les offrir avec le sourire en prime. Un garçon petit brun est même entré dans le jeu et m’a dit :

– C’est parce que vous avez été sage…

Un autre m’a fait un plaisir fou en fouillant dans son sac à dos pour en sortir un sachet dans lequel il avait déjà jeté tout ce qui aurait pu nuire à Mère Nature.

Je suis également passé auprès du groupe des enseignants pour leur demander mon petit «cadeau». L’une des anciennes instit de mon aînée me dit :

– Merci Monsieur SOLOMON, de vous occuper de ça…

Avec mon ton ironique, je lui réponds :

– Oh vous savez, je n’y suis pour rien ! J’ai été élevé comme ça…

Elle surjoue alors un ton désolé et me dit :

– Ah… L’Education !…

J’imagine après coup que cet homme que j’étais encore il y a une dizaine d’années, se serait levé pour demander aux enfants de ramasser tout ce qui traîne et de le jeter dans une poubelle, afin de laisser la pelouse aussi propre qu’à notre arrivée. C’est ce qu’on appelle être clair et directif : sans métaphore, sans jeu, sans complicité, sans sourire… Juste en appliquant le principe du Stimulus-Réponse afin que ce qui doit être fait soit fait !

Le résultat aurait été le même sur l’instant : une pelouse nickel… Que demande le peuple ?

Ce qui me rend heureux et fier dans cet épisode, à tel point que je vous «raconte ma vie», c’est de me dire que dans quelques décennies, ces enfants que j’ai accompagnés pendant quelques heures, se dirigeront, sac poubelle en mains, vers les camarades de jeu de leurs propres enfants en leur demandant :

– Est-ce que tu as un cadeau pour moi ?

Qu’est-ce qui me donne cette force d’y croire ? Qu’est-ce qui me fait penser que ce jeu est beaucoup plus impactant qu’une injonction du genre «Respectez la Nature !» ?

Tout simplement le fait qu’à chaque fois qu’un enfant jetait ses détritus dans le sac que je lui tendais, je me sentais véritablement gratifié d’un cadeau d’une grande valeur. L’expérience mérite d’être tentée.

A++

Stéphane SOLOMON

La Princesse Merveilleuse

Il était une fois, une princesse si merveilleuse, que son père ne put se résoudre à lui faire épouser un prince par tradition. Aussi décida-t-il de choisir un homme méritant de son royaume, même s’il n’était pas de sang royal.

Il organisa un grand concours. Comme dans le conte «Cendrillon», la missive s’adressa au royaume tout entier, soit 3 millions de jeunes célibataires.

Pour de multiples raisons, 10.000 candidats seulement se présentèrent. Et suite à une sélection aux curieuses tournures, 1.000 prétendants participèrent aux épreuves. De match en match, la sélection s’affina. En fin de tournoi, 3 candidats devaient affronter la dernière épreuve :

la princesse se trouvait au sommet d’une tour de 10 étages.
Il fallait la rejoindre en moins d’une minute.

Le premier candidat, habitué à ce genre d’exercices, fit un calcul simple : il faut au moins 8 secondes par étage, même pour un champion… Soit 80 secondes au minimum ! Il hurla au scandale : l’épreuve était irréaliste… Il refusa de concourir !

Le deuxième candidat, se sentant capable de battre tous les records, s’y risqua. Il atteignit le 5ème étage au bout de 40 secondes. Ceci confirma les dires du premier. Il abandonna !

Le troisième candidat se lança ! Moins agile que son prédécesseur, il atteignit le 5ème étage en 42 secondes. L’issue paraissait illusoire, mais contre toute attente, il poursuivit sa course vers le 6ème étage ! Les spectateurs commencèrent à ricaner. Tout le monde le trouvait ridicule… Il continua le cœur vaillant, imperturbable…

Un petit groupe, subjugué par sa détermination l’acclama, non pour sa compétence, mais pour son Attitude…10 secondes plus tard, il atteignit le 6ème étage. Il restait encore 4 étages à parcourir en 8 secondes… Impossible !

Impossible ?

Soudain, une corde tendue l’intrigua : il s’y accrocha… Immédiatement, un dispositif de levage lié à une poulie se mit en marche comme un véritable ascenseur. La mécanique le mena au sommet de la tour en 7 secondes. La princesse, qui visiblement n’attendait que lui, l’accueillit avec un sourire complice. Il la serra dans ses bras, sous les acclamations de la foule en délire…

Ils se marièrent et eurent beaucoup d’enfants…

————————

Je dédie cette histoire à toutes celles et tous ceux, qui malgré des circonstances défavorables, malgré des débuts difficiles et un environnement pessimiste, malgré les désapprobations et les ricanement, ont su aller jusqu’au bout de leurs projets. Ces hommes et ces femmes qui savent que bien des cadeaux-cachés se trouvent sur le chemin qui mène vers leur absolu. Ils peuvent s’y attendre, ils peuvent les accueillir…

On les dira obstinés, irrationnels, fous… Mais d’un certain point de vue, ils en savent plus que les autres : ils savent qu’un parcours insensé peut prendre tout son sens au bout du chemin.

A++

Stéphane SOLOMON

Pour qui voter ?

J’ai longuement hésité avant de me prononcer sur ce sujet fort délicat, mais plus l’échéance approche plus je me dis que ma fonction est aussi de vous aider à faire face à l’indécision. Ce courrier ne s’adresse donc pas aux lecteurs qui ont choisi le candidat qui va changer leur vie. Il s’adresse à celles et ceux qui s’interrogent sur l’action qu’ils vont mener dimanche. Une action qui mérite une pleine conscience, avant, pendant et après le passage aux urnes.

J’ai lu les différents programmes, et comme la plupart des gens, j’ai d’abord procédé par élimination puis je me suis penché plus sérieusement sur les dossiers les plus pertinents. Je suis donc en mesure de vous recommander le meilleur candidat, je dirais même le seul candidat qui engagera vraiment les changements qui amélioreront votre vie.

Voici, en substance, ce que ce candidat est prêt à faire pendant son mandat, qui je l’espère, durera bien plus que 5 ans :

Santé : que vous ayez juste un peu mal au dos ou que vous décidiez de reprendre en main l’ensemble de votre être, il saura provisionner un budget à la hauteur de vos besoins.

Education : il est le mieux placé pour aider vos enfants à se construire avec enthousiasme. Il connaît leurs besoins et leurs envies, et saura mettre en place des équipes de co-éducateurs compétents.

Agriculture : il œuvrera chaque jour pour que vous puissiez disposer sur votre table les meilleurs produits de notre pays et d’ailleurs, en conjuguant l’art culinaire et la richesse des nutriments essentiels à votre corps.

Economie : il saura transformer tout cet argent que vous placez pour faire face aux mauvais jours, en cagnottes consacrées aux jours heureux.

Sécurité : il vous aidera à chasser de votre sphère les monstres qui veulent détruire votre vie, et aussi à vous protéger des personnes qui risquent une «folie passagère».

Travail : si vous aimez votre métier, il vous aidera à gravir les échelons pour vous épanouir davantage. Si vous n’aimez pas votre métier, il vous proposera des plans de reconversion qui vous permettront de vous engager dans ce qui vous fait vibrer.

Quotidien : il saura vous présenter régulièrement des solutions pratiques, créatives, motivantes et innovantes afin de vous aider à transformer vos rêves en projets réalisables.

Je pourrais continuer ainsi sur tous les thèmes de sa campagne, comme la politique étrangère, l’âge de la retraite, l’écologie, etc.

Si vous votez pour lui, ces 5 prochaines années, vous pourrez réévaluer votre choix jour après jours et constater avec enthousiasme que si ce vote était à refaire, vous feriez exactement le même choix !

Mais quel est ce candidat idéal?

J’ai beau cogiter, analyser, comparer… je ne vois qu’une seule personne capable de s’occuper aussi bien de vous et des vôtres : vous !

Aucun des candidats en liste ne pourrait vous apporter en 5 ans, ce que vous pourriez vous apporter à vous-même, en une seule journée !

Alors ce dimanche, après avoir fait votre «devoir de citoyen» pour élire l’un des grands de ce monde, je vous propose un petit exercice :

Au moment où vous déposerez le bulletin dans l’urne, faites un saut quantique dans votre Monde Intérieur, et déposez en même temps, un bulletin de vote pour vous : le Grand de VOTRE monde… En entendant “A voté !”, affichez votre plus large sourire, en envisageant d’avance tout ce que vous pourrez entreprendre, ces 5 prochaines années…

Bon vote !

Stéphane SOLOMON

La force de l’habitude (2/3)

Lorsqu’on vous propose une nouvelle dépense à insérer dans votre budget (par exemple du Sport, de la Méditation, du Développement Personnel, de l’Art, de l’Apprentissage, du Jardinage, etc.), vous répondez souvent :

– Je n’ai pas d’argent !

J’aimerais vous aider à en trouver, façon coach :

Notre cerveau n’évalue pas l’argent utilisable en faisant un calcul réel et précis des entrées et des sorties à venir. Il se fie à un sentiment global gravé par nos habitudes. Une personne qui vit des fins de mois difficiles a ancré en elle un sentiment de manque, et la phrase «je n’ai pas d’argent !» sera prononcée automatiquement. Il n’y a là aucune intention de tromper l’interlocuteur ni même de se plaindre ou de marchander : c’est un écho sincère, droit, intègre… Cependant, il s’agit d’un automatisme émotionnel, qui comme beaucoup d’autres, mérite un travail sur soi :

80% des gens qui s’écrient «je n’ai pas d’argent», le font avant même de connaître le prix du produit ou du service proposé. C’est un réflexe mental ! Quand au 20% qui restent, la plupart attend d’écouter le prix uniquement par politesse, mais leur réponse est prête à être lâchée…

Nous avons vu dans la première partie de cet article qu’une personne qui a pris l’habitude de regarder la télé 3 heures par jour, n’évalue pas son temps sur 24 heures, mais sur 21 heures (le cerveau s’adapte à l’habitude prise). Il en est de même avec l’argent : les dépenses habituelles ne sont jamais remises en question, et si les finances sont un peu «justes», toute nouvelle proposition apparaît comme une menace au lieu d’être envisagée comme une opportunité de remplacer une dépense par une autre (comme on rogne sur du temps-télé).

Exemple

J’ai envie de m’acheter une machine à pains qui coûte 72 € mais :

– Je n’ai pas d’argent !!!

Actuellement, j’achète 2 baguettes à 1 euro pièce chez ma boulangère. C’est une habitude, qui correspond à la consommation quotidienne familiale. Comme je suis un bon auto-coach, je crée à un plan d’action et je l’exécute : à partir de demain, je vais acheter du pain précuit au supermarché. J’aime bien le goût, et j’en aurai pour 60 cts la baguette. Je pourrai donc mettre de côté 80 cts par jour. Dans 3 mois, je disposerai de 72 € : je pourrai donc m’acheter ma machine à pain !

Cet achat me permettra de réaliser encore plus d’économies, puisque l’équivalent d’une baguette-maison ne me coûtera plus que 25 cts… Soit 1,50 euros par jour d’économie par rapport à mon style de vie actuel.

J’aurai donc le pain et l’argent du pain !

Ne vous laissez pas leurrer par la simplicité de cet exemple, qui n’est qu’une métaphore. Un modèle de base qui peut être transformé et adapté à des cas plus complexes. Vous avez forcément une habitude de consommation régulière qui pourrait être avantageusement remplacée, mais vous ne la remettez pas en question, parce qu’elle est tellement ancrée en vous qu’il vous paraît impossible de la déloger (par exemple, votre téléphonie mobile et la connexion Internet). Si vous dirigez une entreprise, ces habitudes représentent des centaines, voire des milliers d’euros…

Supposons que je vous propose mes services pour vous aider à vous délester du poids des habitudes qui vous empêchent d’avancer… J’utiliserai le modèle exposé ci-dessus, mais en m’adaptant à votre situation précise, vos habitudes et vos projets. Accepteriez-vous ?

Je sais d’avance que la grosse majorité me répondra encore :

– Je n’ai pas d’argent pour m’offrir vos services !!!

Comme je suis un type sympa, je vais vous proposer de me payer dans 3 mois, c’est à dire lorsque vous aurez «le pain et l’argent du pain» ! Combien de lecteurs me diront «Allons-y Stéphane !» ?

La réponse, je la connais : très peu !… Sur 5.000 lecteurs, je réussirai à en convaincre 500, dont les deux tiers se désisteront à mesure que nous avancerons dans l’élaboration des plans d’action…

Vous savez pourquoi ? Moi je le sais. Ce sera l’objet du troisième volet de cet article… En attendant, vous pouvez vous exprimer en laissant des commentaires ci-dessous.

A++

Stéphane SOLOMON

La force de l’habitude (1/3)

Lorsqu’on vous propose une nouvelle activité à insérer dans votre quotidien (par exemple du Sport, de la Méditation, du Développement Personnel, de l’Art, de l’Apprentissage, du Jardinage, etc.), vous répondez souvent :

Je n’aurais jamais le temps !

J’aimerais vous aider à en trouver :

Notre cerveau n’évalue pas le temps disponible en fonction des 24 heures dont nous disposons réellement. Il soustrait inconsciemment à ces 24 heures le temps nécessaire à nos habitudes. Par exemple, une personne qui a pris l’habitude de regarder la télé 3 heures par jour, évalue son temps sur 21 heures… En vous disant «je n’ai pas le temps ! Mes journées sont courtes !», elle est sincère, honnête, intègre… La force de l’habitude est telle, qu’il faut souvent toute une séance d’éveil (plus d’une heure de coaching) pour qu’elle accepte de remplacer une heure de télé par une activité qui la rend plus heureuse.

J’insiste : en apportant ce changement, elle ne fait pas un «sacrifice douloureux». Non seulement l’émission lâchée ne lui manquera pas, mais en plus, elle aura vraiment l’impression d’avoir gagné une heure. C’est comme si elle avait soudainement 25 heures par jour…

Evidemment cette sensation est de courte durée, puisque la nouvelle habitude vient remplacer l’ancienne. Et c’est justement ce qui est génial, car si cette habitude est bonne (pour la santé, l’humeur, le confort de vie, etc.), elle contribue AUTOMATIQUEMENT et sans effort, à une vie meilleure.

La solution est donc de remplacer une mauvaise habitude par une bonne. Il n’est pas question de trouver «du temps en plus», ni de grappiller quelques minutes en roulant plus vite ou en criant plus fort sur votre entourage pour qu’il s’active… «Gagner du temps» est un abus de langage : ce que vous gagnez c’est du temps agréable sur un espace invariable de 24 heures par jour.

Je précise que je ne suis pas anti-télé. Je prends cet exemple, car la moyenne française est de 3 heures d’habitude-télé par jour. Si la télé contribue à votre Bonheur, votre Réussite financière ou votre Bien-Etre, je vous encourage vivement à échanger une autre habitude par du temps-télé en plus !

Les activités sources de Bonheur

Les vrais sources du bonheur se trouvent dans la construction de quelque chose de pérenne :

  • Ecrire un livre qui sera lu par des milliers voire des millions de lecteurs
  • Composer une musique qui marquera son époque, tourner un film culte qui créera des connexions entre générations en restant indémodable
  • Prononcer un discours qui servira de référence pendant des décennies
  • Mettre en scène un spectacle qui sera repris par de nombreuses compagnies
  • Ériger un hôpital, une école ou une bibliothèque dans un lieu qui manque de Soins, d’Education ou de Culture
  • Bâtir un immeuble dont l’architecture inspirera de nouveaux bâtisseurs, planter un verger dont les fruits nourriront plusieurs générations

Vous avez peut-être envie d me dire «Stop Stéphane ! C’est mégalo de voir les choses aussi grand. Je veux juste vivre heureux avec les miens !». OK… Alors que pensez-vous de :

  • Fonder une famille nombreuse heureuse et soudée ?
  • Planter un arbre tous les ans avec vos enfants puis vos petits enfants,
  • Ecrire une histoire qui sera lue à vos descendants avant le coucher
  • Laisser en héritage un livre de recettes de ces repas que vos proches apprécient et qui sont l’une des principales raisons de vos réunions de famille
  • Bâtir une ou plusieurs maisons dont vos enfants pourront bénéficier
  • Et puisque les technologies le permettent désormais, d’entamer un arbre généalogique tout en vidéos.

Même si vous n’avez pas l’ambition d’apporter votre contribution au Monde, il suffit de contribuer à VOTRE monde pour ajouter du Bonheur à vos journées. Et pour peu que l’un de vos descendants ait la magie de voir grand, vous aurez fait votre part, en décidant ici et maintenant, de multiplier vos heures productives en lâchant quelques habitudes improductives qui vous leurrent en vous donnant l’impression que vos journées sont pleines…

Je reste votre dévoué pour vous aider à Aller Vers…

A++

Stéphane SOLOMON