La force de l’habitude (2/3)

Lorsqu’on vous propose une nouvelle dépense à insérer dans votre budget (par exemple du Sport, de la Méditation, du Développement Personnel, de l’Art, de l’Apprentissage, du Jardinage, etc.), vous répondez souvent :

– Je n’ai pas d’argent !

J’aimerais vous aider à en trouver, façon coach :

Notre cerveau n’évalue pas l’argent utilisable en faisant un calcul réel et précis des entrées et des sorties à venir. Il se fie à un sentiment global gravé par nos habitudes. Une personne qui vit des fins de mois difficiles a ancré en elle un sentiment de manque, et la phrase «je n’ai pas d’argent !» sera prononcée automatiquement. Il n’y a là aucune intention de tromper l’interlocuteur ni même de se plaindre ou de marchander : c’est un écho sincère, droit, intègre… Cependant, il s’agit d’un automatisme émotionnel, qui comme beaucoup d’autres, mérite un travail sur soi :

80% des gens qui s’écrient «je n’ai pas d’argent», le font avant même de connaître le prix du produit ou du service proposé. C’est un réflexe mental ! Quand au 20% qui restent, la plupart attend d’écouter le prix uniquement par politesse, mais leur réponse est prête à être lâchée…

Nous avons vu dans la première partie de cet article qu’une personne qui a pris l’habitude de regarder la télé 3 heures par jour, n’évalue pas son temps sur 24 heures, mais sur 21 heures (le cerveau s’adapte à l’habitude prise). Il en est de même avec l’argent : les dépenses habituelles ne sont jamais remises en question, et si les finances sont un peu «justes», toute nouvelle proposition apparaît comme une menace au lieu d’être envisagée comme une opportunité de remplacer une dépense par une autre (comme on rogne sur du temps-télé).

Exemple

J’ai envie de m’acheter une machine à pains qui coûte 72 € mais :

– Je n’ai pas d’argent !!!

Actuellement, j’achète 2 baguettes à 1 euro pièce chez ma boulangère. C’est une habitude, qui correspond à la consommation quotidienne familiale. Comme je suis un bon auto-coach, je crée à un plan d’action et je l’exécute : à partir de demain, je vais acheter du pain précuit au supermarché. J’aime bien le goût, et j’en aurai pour 60 cts la baguette. Je pourrai donc mettre de côté 80 cts par jour. Dans 3 mois, je disposerai de 72 € : je pourrai donc m’acheter ma machine à pain !

Cet achat me permettra de réaliser encore plus d’économies, puisque l’équivalent d’une baguette-maison ne me coûtera plus que 25 cts… Soit 1,50 euros par jour d’économie par rapport à mon style de vie actuel.

J’aurai donc le pain et l’argent du pain !

Ne vous laissez pas leurrer par la simplicité de cet exemple, qui n’est qu’une métaphore. Un modèle de base qui peut être transformé et adapté à des cas plus complexes. Vous avez forcément une habitude de consommation régulière qui pourrait être avantageusement remplacée, mais vous ne la remettez pas en question, parce qu’elle est tellement ancrée en vous qu’il vous paraît impossible de la déloger (par exemple, votre téléphonie mobile et la connexion Internet). Si vous dirigez une entreprise, ces habitudes représentent des centaines, voire des milliers d’euros…

Supposons que je vous propose mes services pour vous aider à vous délester du poids des habitudes qui vous empêchent d’avancer… J’utiliserai le modèle exposé ci-dessus, mais en m’adaptant à votre situation précise, vos habitudes et vos projets. Accepteriez-vous ?

Je sais d’avance que la grosse majorité me répondra encore :

– Je n’ai pas d’argent pour m’offrir vos services !!!

Comme je suis un type sympa, je vais vous proposer de me payer dans 3 mois, c’est à dire lorsque vous aurez «le pain et l’argent du pain» ! Combien de lecteurs me diront «Allons-y Stéphane !» ?

La réponse, je la connais : très peu !… Sur 5.000 lecteurs, je réussirai à en convaincre 500, dont les deux tiers se désisteront à mesure que nous avancerons dans l’élaboration des plans d’action…

Vous savez pourquoi ? Moi je le sais. Ce sera l’objet du troisième volet de cet article… En attendant, vous pouvez vous exprimer en laissant des commentaires ci-dessous.

A++

Stéphane SOLOMON

La force de l’habitude (1/3)

Lorsqu’on vous propose une nouvelle activité à insérer dans votre quotidien (par exemple du Sport, de la Méditation, du Développement Personnel, de l’Art, de l’Apprentissage, du Jardinage, etc.), vous répondez souvent :

Je n’aurais jamais le temps !

J’aimerais vous aider à en trouver :

Notre cerveau n’évalue pas le temps disponible en fonction des 24 heures dont nous disposons réellement. Il soustrait inconsciemment à ces 24 heures le temps nécessaire à nos habitudes. Par exemple, une personne qui a pris l’habitude de regarder la télé 3 heures par jour, évalue son temps sur 21 heures… En vous disant «je n’ai pas le temps ! Mes journées sont courtes !», elle est sincère, honnête, intègre… La force de l’habitude est telle, qu’il faut souvent toute une séance d’éveil (plus d’une heure de coaching) pour qu’elle accepte de remplacer une heure de télé par une activité qui la rend plus heureuse.

J’insiste : en apportant ce changement, elle ne fait pas un «sacrifice douloureux». Non seulement l’émission lâchée ne lui manquera pas, mais en plus, elle aura vraiment l’impression d’avoir gagné une heure. C’est comme si elle avait soudainement 25 heures par jour…

Evidemment cette sensation est de courte durée, puisque la nouvelle habitude vient remplacer l’ancienne. Et c’est justement ce qui est génial, car si cette habitude est bonne (pour la santé, l’humeur, le confort de vie, etc.), elle contribue AUTOMATIQUEMENT et sans effort, à une vie meilleure.

La solution est donc de remplacer une mauvaise habitude par une bonne. Il n’est pas question de trouver «du temps en plus», ni de grappiller quelques minutes en roulant plus vite ou en criant plus fort sur votre entourage pour qu’il s’active… «Gagner du temps» est un abus de langage : ce que vous gagnez c’est du temps agréable sur un espace invariable de 24 heures par jour.

Je précise que je ne suis pas anti-télé. Je prends cet exemple, car la moyenne française est de 3 heures d’habitude-télé par jour. Si la télé contribue à votre Bonheur, votre Réussite financière ou votre Bien-Etre, je vous encourage vivement à échanger une autre habitude par du temps-télé en plus !

Les activités sources de Bonheur

Les vrais sources du bonheur se trouvent dans la construction de quelque chose de pérenne :

  • Ecrire un livre qui sera lu par des milliers voire des millions de lecteurs
  • Composer une musique qui marquera son époque, tourner un film culte qui créera des connexions entre générations en restant indémodable
  • Prononcer un discours qui servira de référence pendant des décennies
  • Mettre en scène un spectacle qui sera repris par de nombreuses compagnies
  • Ériger un hôpital, une école ou une bibliothèque dans un lieu qui manque de Soins, d’Education ou de Culture
  • Bâtir un immeuble dont l’architecture inspirera de nouveaux bâtisseurs, planter un verger dont les fruits nourriront plusieurs générations

Vous avez peut-être envie d me dire «Stop Stéphane ! C’est mégalo de voir les choses aussi grand. Je veux juste vivre heureux avec les miens !». OK… Alors que pensez-vous de :

  • Fonder une famille nombreuse heureuse et soudée ?
  • Planter un arbre tous les ans avec vos enfants puis vos petits enfants,
  • Ecrire une histoire qui sera lue à vos descendants avant le coucher
  • Laisser en héritage un livre de recettes de ces repas que vos proches apprécient et qui sont l’une des principales raisons de vos réunions de famille
  • Bâtir une ou plusieurs maisons dont vos enfants pourront bénéficier
  • Et puisque les technologies le permettent désormais, d’entamer un arbre généalogique tout en vidéos.

Même si vous n’avez pas l’ambition d’apporter votre contribution au Monde, il suffit de contribuer à VOTRE monde pour ajouter du Bonheur à vos journées. Et pour peu que l’un de vos descendants ait la magie de voir grand, vous aurez fait votre part, en décidant ici et maintenant, de multiplier vos heures productives en lâchant quelques habitudes improductives qui vous leurrent en vous donnant l’impression que vos journées sont pleines…

Je reste votre dévoué pour vous aider à Aller Vers…

A++

Stéphane SOLOMON

Parents Épanouis, Enfants Heureux

Il m’arrive souvent de recevoir des messages de parents désemparés face à leurs enfants. Il peut s’agir :

  • Des intelligences de l’enfant, que les parents se sentent incapables de suivre
  • Des passions de l’enfant, que les parents se sentent incapables d’accompagner
  • De la détresse de l’enfant, que les parents se sentent incapables de comprendre
  • Du manque de soutien que notre monde accorde aux enfants «différents», et qui met les parents en rage…
  • etc

Mais le plus souvent, c’est le manque de Confiance en Soi de l’enfant qui apparaît dans ces correspondances. Un trait de caractère que les parents aimeraient stimuler chez leurs enfants. Ils seraient prêts à tout donner pour ça, puisqu’ils savent (à leurs dépens) à quel point c’est important.

Je pourrais en profiter, car il y a un sacré marché. Mais je ne le fais pas pour une raison très simple : il ne sert à rien de stimuler la Confiance de l’enfant, si en retournant chez lui, il observe le manque de Confiance de ses parents s’exprimer régulièrement.

Supposons que je dise à un enfant, lors d’une de nos sessions, que la confiance en Soi, passe par la confiance en ses Choix :

Fais ton CHOIX et fonce ! Donne-toi tous les moyens d’y arriver, et tu verras, si tu sais exprimer clairement ce choix, que beaucoup de gens vont se mettre au service de tes convictions, et parfois même, des systèmes entiers (l’école, ton groupe d’amis, ta famille toute entière) vont plier face à cette force qui t’anime ! Même la Nature te fera régulièrement un clin d’œil pour te rappeler qu’elle est avec toi !

L’enfant est capable de comprendre ce genre de choses (souvent plus vite et plus intensément qu’un adulte). Pendant 2 heures, nous allons discuter de ses projets de vie, et il va ressortir gonflé à bloc ! Puis il va rentrer chez lui et il entendra cette discussion entre papa et maman :

– De toute façon, on est tous foutus ! Et aux prochaines élections on va
encore voter pour un président qui va réduire tous nos espoirs à néant
en quelques mois !

– Pour nous en sortir, il faudrait que je demande une augmentation
à ma chef, mais telle que je la connais elle refusera net ! Je suis
même sûre qu’elle se prépare chaque matin devant son miroir
à me balancer son refus !

– Fais une proposition raisonnable… Tu connais la fable de la grenouille
qui veut se faire aussi grosse que le bœuf… Le petit vient de l’apprendre
à l’école, c’est un signe !

– Oui, mais c’est dur d’être dirigée par des incompétents…

– Si ça se présente mal, retire-toi et ne tape pas ta gueulante
comme la dernière fois ! Si tu te fais virer ce sera la fin des haricots !

– Avec 3 millions de chômeurs qui attendent de prendre ma place,
je n’ai pas envie de m’énerver. J’ai compris la leçon la dernière fois :
un tien vaut mieux que deux tu l’auras…

Ces parents qui viennent de sacrifier une belle somme pour le Coaching de leur enfant, vont détruire tout l’optimisme que j’ai puisé en lui, dans l’heure qui suivra. Séance après séance il reviendra me voir avec son pion positionné sur la case départ… C’est la raison pour laquelle j’ai refusé la dernière proposition qui m’a été faite lorsqu’un parent m’a supplié :

Occupez-vous de mon fils, moi je suis déjà foutu, mais lui, vous pouvez encore l’aider !

J’ai coaché beaucoup des «parents foutus» et les résultats se ressentent forcément sur leurs enfants, sans que j’aie besoin de connaître leurs prénoms…

Explications

Imaginez le même enfant que tout à l’heure : après sa journée d’école et son après-midi consacré à sa passion, il rentre chez lui, et entend cette conversation :

– Avec les choix qu’on a fait, cette loi ne nous est pas très favorable…
Tu penses que je devrais accepter la mission au Japon ? Ca remettrait
les comptes à flot, mais je ne vous verrai plus pendant 3 mois !

– On en a discuté a semaine dernière et il est clair que cet éloignement
n’est pas le genre de choses qui nous ressemble… Je vais demander
une augmentation à Liliane, je pense qu’elle est consciente que je la
mérite largement.

– Sinon tu peux changer de boite : il y a plein de sociétés qui n’attendent
que toi. Si tu veux, demain je passerai à La Poste et j’achèterai une
centaine de timbres de collection pour que tu puisses envoyer tes CV.

– Pour le moment, je préfère tout miser sur mon entretien plutôt que
d’envisager un autre plan. Si Liliane refuse, je ferai ma demande un cran
plus haut… Et si ça ne plaît pas j’achèterai des timbres… Mais pour le
moment je préfère partir gagnante et mettre mon focus sur tout ce que
je peux apporter à cette boite. Il y a plein de projets que je peux prendre
en mains et je vais m’autoriser à faire des choses simples…

Et voilà… Cet enfant vient d’être coaché gratuitement à la maison, et ce qu’il vient de VIVRE est dix fois, cent fois, mille fois plus puissant que deux heures de coaching avec moi.

Je ne coache les enfants que lorsqu’ils ont un rôle précis à jouer dans un projet familial et que les parents font partie intégrante du coaching.

Parents Epanouis, Enfants Heureux

Demain (jeudi 9 février) à 21h00, je co-animerai dans le cadre de mon émission «Duo de Coachs», une session entièrement réservée à la Parentalité Positive. Ma co-animatrice, Sandra KASPRZAK, vous proposera quelques bonnes pratiques avec les jeunes enfants, puis j’enchaînerai avec des outils d’éveil concernant les adultes, en passant par quelques évocations sur la période de construction qui fait couler tellement d’encre : l’adolescence. Nous avons décidé d’intituler cette émission :

Parents Épanouis, Enfants Heureux

Je vous y attends.

A demain,

Stéphane SOLOMON

Congruence, Congruence…

Voici un article que j’ai écrit en 2013. A l’époque je présentais un programme appelé TIME-COACH PLUS dont le prix était de 47€, et comme d’accoutumée, le fait que je parle d’argent a forcément provoqué des «spasmes» chez certaines personnes pour qui le principal attrait de mon travail était sa gratuité. L’ennui, c’est qu’à l’époque, j’ai fait ce qu’il ne fallait pas faire. Voici donc un article sur «un piège à éviter» :


 

Congruence

Imaginez un général des armées napoléoniennes sur son cheval, le sabre au poing face à l’ennemi criant «A L’ATTAQUE !», puis se mettant à galoper dans l’autre sens à toute allure… Ce n’est pas congruent : que doivent faire ses soldats ? Attaquer ou se sauver ? Faire ce qu’il dit, ou faire ce qu’il fait ? Ca peut faire sourire quelques siècles plus tard, mais certainement pas au moment de la bataille.

Imaginez l’auteur d’un programme anti-procrastination qui procrastine ! C’est certes moins risqué, et il n’y a pas mort d’homme dans la bataille. Mais ça reste non-congruent… Voici l’histoire de l’une de mes plus grande procrastinations…

Les incongruents de TIME-COACH

En relançant TIME-COACH PLUS il y a 3 semaine, j’ai fait beaucoup d’inscriptions. Presque autant qu’au premier lancement en 2011. Mais il y a une chose qui est proportionnelle aux nombres d’inscriptions : c’est le nombre de lecteurs qui utilisent des prétextes pour NE PAS adhérer. Ils ont envie de s’inscrire, mais quelque chose les en empêche intérieurement. Ils ont alors besoin de trouver un coupable. Dans la plupart des cas, ce coupable c’est moi !

Bein oui : si je n’avais rien proposé, ils ne seraient pas aussi embêtés…

Les demandes incongruentes ont alors commencé à apparaître :

  • Avez-vous des Conditions Générales de Vente qui délimitent avec précision, et de façon légale, le cadre du remboursement ?
  • Ne trouvez-vous pas que 47 euros c’est trop cher pour 15 articles ? Comment justifiez-vous un tel prix ?
  • Pouvez-vous m’envoyer un CV, afin que j’en sache un peu plus sur vos compétences avant de suivre votre programme ?

Waouw !!! Voilà des personnes qui échangent des balles avec moi depuis 3 ans, qui ont lu près de 200 articles que j’ai signés ou cosignés, qui m’ont même encensé sous «Le Bonheur de Neige», et… qui me demandent de montrer patte blanche dès que je propose un effort inhabituel.

La question d’argent me rend soudainement illégitime ! Je dois prouver «sur pièce», que je sais faire ce que je sais faire !

Quelle réponse donner ?

Mais bon sang ! Remuez-vous les méninges : pour adhérer à TIME-COACH PLUS, tout ce que vous avez reçu vaut largement un CV ! J’ai un super CV pour ceux qui veulent valider ma candidature de coach auprès de leur hiérarchie. Mais ce serait un manque total de Congruence de ma part de vous l’envoyer dans le cadre d’une adhésion à un programme d’auto-coaching. Vous savez ce que je vaux dans ce domaine…

Si je devais vous envoyer un CV pour vous convaincre d’adhérer à TIME-COACH PLUS, il ne contiendrait qu’une seule ligne :

  • 2009-2013 : auteur du programme TIME-COACH, que vous lisez assidûment.

(Note : aujourd’hui je devrais dire 2009 – 2017)

Il serait illusoire de croire qu’un CV va enclencher votre décision ! Vous cherchez un prétexte !

En ce qui concerne les Conditions Générales de Vente (CGV), un tiers de mes articles est consacré aux valeurs et aux croyances : la CONFIANCE est en première loge. Si vous ne parvenez pas à faire confiance aux personnes qui maintiennent ce système, si vous avez besoin de CGV pour assurer vos arrières (dans notre contexte), alors il vous manque une Energie essentielle…

Il serait illusoire de croire que des CGV vont améliorer la relation de confiance ! Vous cherchez un prétexte !

Enfin en ce qui concerne le prix, vous me lisez depuis assez longtemps pour connaître ma réponse : je ne peux pas savoir si 47 euros, c’est trop cher pour vous ! Lorsque j’écris un article, c’est pour qu’il vous soit utile et profitable. Si en me lisant vous obtenez des résultats probants, alors 47 euros, comme 77 euros, représentent une dépense microscopique, car votre bénéfice se mesure à l’échelle d’une vie. Ce n’est pas le nombre de mots qui déterminent la valeur de mes programmes, mais le fait que vous puissiez passer à l’action et en profiter. Par contre, si en me lisant 7 minutes, vous perdez 7 minutes, même 2 euros, c’est hors de prix !

Il serait illusoire de croire qu’un prix plus bas va changer votre bénéfice ! Vous cherchez un prétexte !

De même que je sais que je m’éclate au Tennis avec mon fils depuis 3 ans, vous devriez savoir si vous vous éclatez en lisant TIME-COACH. La question d’argent ne doit pas annuler notre relation.

J’insiste, car mes propos sont parfois mal interprétés : je ne dis pas que si vous n’adhérez pas à mes offres vous faites preuve d’incongruence. J’ai le droit de vendre, et vous avez le droit de ne pas acheter. Par contre, le fait de vouloir justifier vos réticences, vos méfiances, vos hésitations… en disant que je ne vous fournis pas assez d’éléments pour prendre une décision, ce n’est pas congruent. Surtout si vous me demandez de fournir des choses qui n’ont rien à voir dans notre contexte.

Mon erreur

Vous savez quoi ? J’aurais voulu répondre aux incongruents de cette manière, mais je ne l’ai pas fait ! J’ai envoyé mon CV, j’ai fait des calculs savants pour démontrer que 47 euros pour gagner 3 à 5 heures par semaine, ce n’était pas cher, et j’ai expliqué que le formulaire d’inscription pouvait être imprimé et avait la même valeur juridique que des CGV.

J’ai répondu ainsi à 19 demandes incongruentes, gentiment, calmement, avec patience…

Résultat ? Une seule personne est passée à l’acte d’achat ! Une seule sur 19 !

6 autres m’ont remercié pour ma réactivité (sans adhérer), mais la majorité n’a même pas répondu. J’ai passé 4 heures à répondre individuellement à chaque demande, pour un effet quasi-nul !

Et je le savais d’avance ! J’ai répondu aux incongruents au détriment d’autre activités : faire avancer des propositions de partenariat, initier de nouveaux projets, aller au cinéma avec mes enfants,  répondre à de vraies questions de lecteurs, écrire des articles… J’avais le choix !

J’ai choisi d’envoyer des «certificats de savoir-faire» à des gens qui m’observent faire depuis 2 ans, et plus… Pas glop !

Les incongruents sont des procrastinateurs qui vous poussent vers vos procrastinations… Ils vous donnent l’impression que c’est vous qui ralentissez la décision ou l’action, mais en pratique, il sont empêtrés dans leurs émotions, qu’ils n’arrivent pas à aligner avec leurs valeurs et leurs croyances. Ils demandent un CV, mais en réalité, ils crient : «Au secours ! Dès que vous parlez d’argent ça me gratte partout !»

Il y a un proverbe de Développement Personnel que je n’aime pas beaucoup. Du moins, je n’en ai pas fait mon préféré :

Fréquentez des chiens et vous attraperez des puces !

Sous entendu :

  • Fréquentez des stressés, et vous attraperez du stress
  • Fréquentez des procrastinateurs et vous attraperez des procrastinations
  • Fréquentez des incongruents et vous attraperez des incongruences
  • etc.

Je me croyais à l’abri, car je pratique un métier d’aide. Je ne suis pas sensé fuir les clients à puces : c’est même mon fond de commerce, je ne m’adresse pas à des gens qui se croient parfaits. Mais il y a toujours un seuil de tolérance, et avec certains lecteurs de TIME-COACH, je pense l’avoir dépassé. Je commence même à emmener leurs puces à la maison !

Qu’est-ce que je peux faire de ça ?

J’espère que cette expérience, observée sous le prime de la Congruence vous servira de collier antipuces. Je remercie les 19 incongruents (qui se reconnaîtront – ou pas -) de m’avoir inspiré cet article. Nous avons fait du bon travail ensemble !

Mais ça, c’est parce que je le veux bien…


Voilà voilà…

Aujourd’hui les choses n’ont pas vraiment changé. Certaines personnes ont interprété ma démarche comme une adhésion gratuite à vie, alors que ces articles (aussi nombreux et pertinents soient-ils) représentent des échantillons de mon TRAVAIL. Les échantillons vous invitent vers les vrais produits. Ca peut prendre du temps et je suis patient. Mais si vous avez fermement décidé de ne jamais ALLER VERS, si vous en faites une question de principe, alors je préfère que l’aventure s’arrête-là. Chacun de mes courrier contient un lien de désinscription, et je n’ai aucun intérêt à continuer de vous écrire si vous ne voulez plus entendre parler de moi. Le lien de désinscription est vrai de vrai : définitif !

C’est à vous de décider. Je ne peux pas savoir ce qui se passe dans votre tête. certains lecteurs ont mis 3 mois avant d’investir en eux à travers mes programmes, d’autres ont mis 3 ans ! Comme tout a commencé en 2009, j’ai vu de véritables transformations s’opérer, même chez les plus récalcitrants. Mais je sais aussi que certaines personnes n’adhéreront jamais à rien parce qu’elles m’ont catalogué «Gratuit» ou «Gentil» (mots qui sont parfois considérés comme des synonymes). En ce sens, je ne pense pas que mes articles ou mes webinaires puissent les aider. Au contraire, régulièrement, ils se sentiront heurtés par mes propositions d’ALLER VERS…

Proposition que je renouvelle aujourd’hui :

Présentation du programme «Aller Vers…»

Inscriptions aux différentes formules

Platinum : 240€ Gold : 90 € Classique : 47 €

A++

Stéphane SOLOMON

Ecris droit !

Au début de ma carrière de coach, je pratiquais le coaching scolaire, pensant qu’avec les enfants je pourrais commencer par les bases, avant de m’orienter vers les adultes. Je travaillais principalement avec les primaires, mais il m’arrivait d’accompagner des collégiens. Le «cas de coaching» que je vous présente aujourd’hui est celui de Juliette (8 ans à l’époque).

La maman de Juliette, Madame T., me contacte parce que les résultats de sa fille ont chuté de façon spectaculaire sans raison apparente. Après m’être assuré que ce cas ne nécessitait pas une thérapie (si nécessaire je recommande des thérapeutes que je connais), nous entrons dans le coaching.

Avec Juliette et sa maman, j’alterne les séances existentielles et les séances de performance :

Les séances existentielles consistent principalement à faire comprendre à l’enfant qu’il travaille pour lui et non pour ses professeurs ni pour ses parents. Madame T. approuve verbalement ce que je dis, mais son corps trahit des signes de désaccord. Au bout de la deuxième séance, c’est surtout à elle que s’adresse le coaching existentiel, car Juliette est parfaitement alignée avec cette idée.

Les séances de performance concernent des pratiques qu’on n’apprend pas à l’école. Il s’agit de techniques de mémorisation, de concentration, de lâcher-prise, de créativité, de calcul mental, et au bout d’un moment, d’un beau mélange de tout ça. Juliette est très à l’aise et sa maman aussi. Elles apprennent vite et s’amusent bien toutes les deux. La complicité est telle que l’idée de la thérapie disparaît des éventualités, dès la troisième séance.

Les résultats scolaires de Juliette s’améliorent et nous continuons. Avec les enfants, j’utilise la Théorie des Intelligences Multiples d’Howard GARDNER. Nous explorons les neuf intelligences et Juliette montre des prédispositions musicales évidentes : elle chante juste, elle a l’oreille absolue et lorsque je lui propose de chanter des chansons qu’elle aime sur des versions musicales elle accepte volontiers. Mais en présence de sa maman, elle est gênée dès qu’il s’agit de chanter, de compter en rythme, et même de travailler en musique… Quelque chose n’est pas clair !

Je ne sais pas encore ce que Juliette va me révéler, mais je devine que la blessure de la petite est complexe et que sa maman est impliquée, car lorsque nous travaillons sans Madame T., l’intelligence musicale ne semble pas être contrariée. De son côté, Madame T. accepte avec confiance la place que je réserve à la musique lors de nos séances. Elle n’a pas le niveau d’intelligence de sa fille dans ce domaine, mais elle est sensible à l’art…

Un jour, alors que je travaille seul avec Juliette, un papier glisse de l’un de ses cahiers. Elle se précipite pour le ramasser et le ranger. Son regard trahit une certaine inquiétude en croisant le mien, car étant très sensible aux actes manqués, je sens que le contenu de cette feuille m’appelle…

Le dialogue commence :

– Qu’est-ce qu’il y a sur cette feuille ?

– Rien !

– Tu veux dire «rien d’important» ? Parce que j’ai vu qu’il y avait des choses écrites…

– C’est important pour moi, mais pour personne d’autre.

– C’est en rapport avec la musique ?

– Comment tu sais ?

– Une intuition… Tu sais que j’écris des chansons ?

– Oui. Comment tu fais pour écrire la musique ?

– Je ne suis pas doué pour écrire des partitions, alors je chante la chanson aux musiciens, et ils l’écrivent pour moi

– C’est quoi une partition ?

– Tu ne sais pas ce que c’est ? Je t’en apporterai une la prochaine fois !

– Je sais peut-être ce que c’est sans savoir que ça s’appelle comme ça…

– Tu sais que cette réponse est d’une intelligence extraordinaire ? Je m’en souviendrai toute ma vie !

Juliette sourit… Elle aime ces marques d’Estime que je lui envoie régulièrement.

Elle reprend :

– C’est comme «intuition». J’avais souvent des intuitions, mais c’est toi qui m’as appris le mot. Et depuis je trouve ça normal d’avoir des intuitions.

– Parce qu’avant tu croyais que ce n’était pas normal ?

– Je croyais que j’étais la seule à en avoir… Mais quand tu m’as expliqué le mot, j’ai compris que je n’étais pas malade. Et j’ai même compris que c’était bien !

– C’est comme le mot «Valeur». Tu te souviens de ce que c’est ?

– Oui, c’est une «Importance».

– On en avait beaucoup parlé avec ta maman. Elle te transmet ses Valeurs, et tu développes aussi les tiennes grâce à celles que tu découvres chez tes amis, tes professeurs, tes lectures…

– Et grâce à toi aussi ! Même maman a compris que c’est important que je travaille pour moi et pas pour avoir de bonnes notes à l’école. Avant elle ne connaissait pas cette Valeur.

– Elle la connaissait, mais elle donnait plus d’importance aux notes. Après notre discussion elle a changé d’importance.

– Et j’ai de meilleures notes !

– C’est magique !

– Ça marche toujours comme ça ?

– Souvent ! Par exemple, tout à l’heure tu m’as dit qu’il y avait une chose importante pour toi sur cette feuille, mais pour personne d’autre… Tu crois qu’on pourrait rendre cette chose importante pour plus de monde ?

– J’ai déjà essayé…

– Avec ta maman ?

– Oui ! Mais si tu veux je peux te montrer.

– C’est un secret ?

– Au début c’était juste un cadeau. Mais maintenant c’est un secret…

– Alors je serai ravi de partager ce secret avec toi.

Juliette déplie timidement la feuille avec ses petites mains. A mesure qu’elle progresse, ses hésitations s’atténuent. Elle me tend la feuille avec une confiance que j’ai rarement rencontré depuis…

Je n’en crois pas mes yeux ! Ce que je vois est si bouleversant que je laisse glisser une larme. Je n’ai pas le papier original, mais j’ai donné quelques indications à ma fille (qui a une intelligence musicale très développée) pour qu’elle vous reproduise globalement l’œuvre de Juliette. Voici la reproduction des deux premières phrases :

AigleNoir

Cette chanson de Barbara est la chanson préférée de Madame T. et ce cadeau lui était destiné. Au-delà de l’intention et des mots qui plongent quiconque apprécie la chanson dans une ambiance particulière, il y a cette façon dont Juliette a disposé les mots qui m’a immédiatement sauté aux yeux. Pour un enfant qui n’a jamais vu une partition, c’est prodigieux : ça frise le génie !

-Tu comprends ? Me dit Juliette pleine d’espoir…

– Oui ! Bien sûr que je comprends !

– Maman n’a pas compris…

– Ah bon ? Qu’est-ce qu’elle t’a dit ?

– Elle s’est énervée et elle m’a dit «Ecris droit !»


Je venais de comprendre pourquoi j’étais là : après avoir subi cet outrage involontaire, Juliette a perdu une part de l’estime qu’elle avait d’elle-même et par réciprocité, une part de l’estime qu’elle avait pour sa maman. La chute des résultats scolaires qui en a découlé était une façon de tirer la sonnette d’alarme. Avant de me contacter Madame T. a dépensé une fortune en profs particuliers, mais le problème était ailleurs : il était dans la mésestime de soi. En priorisant des Valeurs à peine explorées dans ce foyer, j’ai pu créer un nouveau canal de Communication entre mère et fille. Lorsque Juliette a senti que c’était le moment de livrer son «secret», cette feuille a glissé de son cahier…

Le recadrage qui a suivi cet épisode a permis à Juliette d’offrir son cadeau et de retrouver les bras de sa maman avec une émotion sans égal, et une estime accrue. Il m’a permis également de constater qu’en réalité, je ne coachais pas les enfants mais leurs parents…

Quant à Madame T., je lui ai fait découvrir une chanson d’Yves Duteil qui est désormais l’une de ses préférées. Une chanson qui nous rappelle qu’un enfant a accès à des univers qui peuvent paraître étranges et maladroits aux adultes. A chaque instant, il peut lancer une invitation à l’y rejoindre… La façon dont l’invitation est accueillie peut ouvrir des portes ou les fermer pour longtemps…

Cette chanson d’Yves Duteil s’intitule «Blessures d’enfance»…

Durant ses premières années, le simple fait de briller dans les yeux de ses parents donne du Sens à la vie de l’enfant…

Je vous attends au webinaire de ce soir, 21h

A++

Stéphane SOLOMON


La chanson d’Yves Duteil :

 

Le Temps-Chouquette

Vendredi dernier, j’ai  accompagné ma fille (11 ans) au collège en début d’après-midi. Je le fais souvent, car c’et le jour où je ralentis progressivement la cadence de ma semaine. Comme il fait soleil, nous décidons d’y aller à pieds. Sur le chemin, nous révisons quelques techniques de mémorisation et des méthodes de calcul mental.

20 minutes plus tard, arrivés près du collège, je l’embrasse et je repars dans le sens inverse. Je transpire la Gratitude…

Soudain, j’entends la voix de ma fille derrière moi :

– Papa, papa !

Elle pleure ! Elle sanglote même…

– Mais qu’est-ce que tu as ?
– J’ai oublié mon carnet de correspondance !
– Et c’est pour ça que tu pleures ? Tu m’as fait peur !!!
– Mais tu ne te rends pas compte… C’est une catastrophe !
– Calme-toi ma chérie. Au pire, qu’est-ce que tu risques ?
– Je ne sais pas !!!
– Est-ce qu’ils vont te pendre au milieu de la cour devant toute la classe ?
– Non mais papa, mais tu ne te rends pas compte !!!
– Viens avec moi !

Nous nous dirigeons vers l’établissement. Lévanah a le cœur à 200 à l’heure. J’essaye de la rassurer du mieux que je peux. J’entre avec elle dans le bureau de la vie scolaire. Je m’adresse à la surveillante :

– Bonjour
– Bonjour Monsieur
– Ma fille a oublié son carnet de correspondance à la maison. Comment ça se passe ?
– Malheureusement elle aura 2 heures de retenue.
– Ah… Et est-ce que je peux faire quelque chose pour lui épargner ça, puisque je suis là ?
– Non. Le règlement est le même pour tout le monde.
– Ah… Et si elle revient avec moi à la maison pour récupérer son carnet de correspondance, et je lui fais un mot d’absence ?
– Euh… Dans ce cas elle n’aura pas de sanction
– Elle va juste rater son cours d’histoire…
– Oui…
– Bien ! Lévanah, viens ma chérie, on rentre à la maison récupérer ton carnet, et tu n’auras qu’une heure d’arts-plastiques cet après-midi.

Nous sortons de l’école. Lévanah rit aux éclats… 10 minutes plus tôt c’est tout un monde qui s’écroulait.

J’aime la résilience des enfants… Pour m’assurer qu’elle soit totale, je m’arrête dans une boulangerie et je lui achète des chouquettes.

Vous voulez davantage de temps-chouquettes dans votre vie ? J’en parle ce soir à 21h00.

C’est par ici !

A++

Stéphane Solomon

Le Bonheur de Neige

C’était au mois de janvier 2013. Plusieurs centimètres de neige recouvraient les rues de mon quartier, et nous avons décidé ce dimanche-là de rester à la maison, bien au chaud. Je lisais un livre, ma compagne rédigeait des cartes de vœux, mes enfants dessinaient sur la table du salon, leur mamie les regardait, l’œil à la fois fier et chagriné :

Elle leur avait promis de les emmener au manège… Elle était même venue pour ça.

Ma grande fille (7 ans) venait de terminer son dessin. C’était un skieur qui dévalait une pente, que seul un être dessiné était capable d’affronter. Elle décida de titrer son œuvre « la piste infernale », et afin d’écrire ces mots comme il faut, elle demanda à sa grand-mère :

– Mamie, comment on écrit « piste ? »

Il faut dire que Mamie est sourde d’une oreille, et entend très mal de l’autre. Aussi elle commença à épeler :

– T…R…I…S…T…E…

Sensible au « message » que cet instant me renvoyait, j’ai décidé de poser mon livre. J’ai pris mes gants, mon écharpe, mon manteau et j’ai demandé à mes enfants d’en faire autant. Leur donnant à chacun un récipient correspondant à leur capacité, je leur ai demandé de le remplir de neige et de venir déposer leur collecte au milieu de la terrasse. Puis de recommencer, afin de former une montagne de neige. Mamie nous regardait à travers la baie vitrée.

Mes trois filles récupéraient la neige du jardin. Mon fils, joignant l’utile à l’agréable, remplissait des seaux en allant se servir sur la voiture. Une demi-heure plus tard, nous avions assez de matière pour construire notre bonhomme de neige. Il faut une sacrée quantité pour le faire. C’est facile en montage, car la neige est abondante, il suffit de brasser. Mais en ville, il faut en remplir des seaux…

Toutefois, la joie d’être ensemble, et l’objectif que nous visions était bien plus forts que les petits tracas et les contrariétés qui jalonnent tout projet. Le fils des voisins, d’abord amusé par le va-et-vient, puis motivé par l’aventure, décida de nous prêter main forte.

Au bout d’une heure, nous avions notre Bonhomme. Il siégeait fièrement au milieu de la terrasse. Assis dans la salle à manger, il nous suffisait de jeter un coup d’œil vers l’extérieur pour le voir afficher un large sourire. Il était temps de retourner au chaud. Mamie, qui avait contemplé le notre manège en applaudissant à chaque étape, était aux anges et félicita son petit monde. Elle servit un chocolat chaud à ses petits chéris qui avaient si bien travaillé.

Ma fille se remit à dessiner. Elle décida de reproduire notre œuvre sur papier. Une fois le dessin terminé, elle demanda à sa mamie :

– Mamie, comment on écrit «Bonhomme» ?

Mamie épela doucement :

– B…O…N…H…E…U…R…

C’est ainsi que ce dessin fut intitulé « LE BONHEUR DE NEIGE ».

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Certains lecteurs verront dans cette histoire un simple bavardage ou un manque d’inspiration… Il est même possible qu’ils se désinscrivent, jugeant que les histoires racontant les aventure d’une grand-mère dure de la feuille n’a rien à voir avec la gestion du temps ou l’auto-coaching… Ils ne se sont pas inscrits pour ça !

Mais vous, vous qui avez décidé de continuer à me lire, pourquoi restez-vous ?

(Les auteurs des 10 premiers témoignages recevront un cadeau).

A++

Stéphane SOLOMON

C’est magique !

C’était au début de l’hiver 2011, j’accompagnais mes enfants à l’école le matin, et ma fille aînée (6 ans à l’époque) me dit :

– Papa, on dirait que la nuit n’est pas finie…

– Oui. Nous sommes en hiver, et en France le soleil se lève de plus en plus tard. Bientôt à cette heure-ci, il fera noir comme si nous étions le nuit.

– Ah… Et ça a toujours été comme ça, ou c’est comme ça depuis que j’ai 6 ans ?
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Oui, je sais, c’est mignon… Mais pour un coach, c’est plus que mignon ! C’est un super cadeau matinal…

 

Je me rends au bureau et ma première cliente me dit qu’elle est très contente, parce que son entreprise propose désormais d’aider les salariés à acheter leur première voiture. Comme l’achat d’une voiture faisait partie de son projet, elle me dit que je suis «magique», car les choses apparaissent comme par enchantement autour d’elle depuis qu’elle a entamé son coaching.

Je lui raconte l’histoire de ma fille et elle me dit :

– C’est mignon…
– Oui d’accord, mais pourquoi je vous raconte ça ?
– Bein… Comme ça, c’est récréatif…
– Qu’est-ce que vous auriez répondu à ma fille ?
– Que ça a toujours été comme ça…

Soudain, une lumière apparaît dans ses yeux. Elle me dit :

– Non… !!!?
– Si !!!
– Mais non…
– Mais si !
– Vous permettez que j’appelle une collègue ?
– Faites !

Elle appelle sa collègue qui lui confirme son soupçon : l’aide à l’acquisition du premier véhicule existe depuis plus de 15 ans dans sa boite, bien avant qu’elle ne se fasse embaucher. Ça a toujours été comme ça…

– Bon bein du coup, vous n’êtes pas magique alors…
– Mouais, pas comme les gens le voudraient.
– C’est-à-dire ?
– Ça fait combien de temps que vous voulez cette voiture ?
– 3 ans !
– Et 3 ans que vous ne voyez pas cette proposition
– Ah non… C’est la première fois qu’on me donne la brochure !

Elle réfléchit et reprend :

– Maintenant que vous me le dites, la documentation de ces aides est toujours distribuée à la même date chaque année. C’est la première fois que je l’ouvre

– De quoi avons-nous parlé la dernière fois ?

– Du fait que je ressentais de la fierté à tout faire par moi-même, et que ça me ralentissait, vu que je ne demandais jamais d’aide à personne.

– Et…

– Et vous m’avez proposé d’être attentive aux aides plus discrètes, qu’on propose à tout le monde et qui n’affecteraient pas mon égo.

– Voilà… Et vous êtes désormais plus attentive à ce qui a «toujours été comme ça»… C’est votre pouvoir magique ! Vous l’aviez quand vous étiez enfant, mais on vous a dit d’arrêter de poser des questions. Vous vous souvenez me l’avoir dit ?

– Oui… Et vous m’avez répondu qu’ici je pourrai poser toutes les questions que je voudrais…

– Voilà : ma magie ne consiste pas à faire pleuvoir des voitures du ciel. Elle consiste à vous aider à retrouver votre propre magie. On passe au niveau supérieur ?

– Oh oui !

—— Actualité magique ——

Ce soir à 20h00 : webinaire gratuit sur les vertus du coaching.

Le Coaching : Pourquoi / Comment

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A++
Stéphane SOLOMON

Nouveau programme d’Auto-Coaching

Devenir 2

Bienvenue dans ta vie

Je vous souhaite une Bonne, une Belle, une Merveilleuse Rentrée !!! Pour ma part elle s’annonce bien ! J’ai beaucoup de bonnes nouvelles. Ce fut dur d’attendre pour vous en parler, mais ça y est, nous y sommes, c’est la Rentrée !!!

Sacré mois d’août

Ce mois d’août, j’ai fait beaucoup de choses : j’ai coaché 7 décideurs, j’ai participé au lancement de 2 projets d’envergure, j’ai créé un programme de coaching collectif, j’ai écrit une dizaine d’articles… J’ai pu m’occuper de moi en investissant dans de nouveaux livres, de nouvelles technologies, et aussi en m’engageant dans un Auto-Coaching bien-être.

Mais la réalisation dont je suis le plus fier est une chanson !

Bein ouais… Je suis auteur-compositeur. Je sais que ça pose des problèmes à beaucoup de gens qui pensent que la multiplication des activités mène à l’éparpillement, mais c’est pourtant l’une des clés du succès, et l’un des secrets du Bonheur aussi. Voilà qui vous fait deux raisons de lire la suite :

Bienvenue dans ta vie

Un peu avant l’été, j’ai appris que Thierry, l’un de mes amis, traversait une épreuve difficile. Je savais que sa compagne était enceinte, mais je ne savais pas qu’elle attendait des jumeaux, et encore moins qu’ils sont nés après seulement 5 mois et demi de gestation. Ils sont nés le 13 mai, en théorie, ils devaient naître il y a 2 jours…

On qualifie de «Grands prématurés» ces petits êtres fragiles, pour qui chaque souffle de vie est un combat douloureux, en particulier les premières semaines. Maxime, le plus petit des deux frères, est parti rejoindre les anges… Julien a survécu, donnant une leçon de vie et d’espoir à tous ceux qui s’accrochaient à son combat. J’en faisais timidement partie, touché, ému, impressionné par l’histoire de cette famille exemplaire, qui nous informait pudiquement à travers Facebook.

Un jour,  l’idée d’écrire une chanson en l’honneur de Julien commençait à germer. Des petits bouts de phrases apparaissaient régulièrement, interrompant parfois mon travail. Un matin d’août, sans comprendre pourquoi, j’ai pris la décision de faire de la place à l’artiste et d’écrire cette chanson dont les mots sont apparus si vite que j’ai parfois l’impression que je les ai juste retranscrits… C’était facile !

Mais le véritable travail a commencé après : pour que le cadeau puisse être offert à la famille, il a fallu orchestrer la chanson, l’arranger, la chanter, la mixer, monter une vidéo, et inviter la famille de Julien à la maison pour offrir ce cadeau… C’est un sacré projet ! Ça demande de l’Organisation, de la Communication, de l’Energie…

Quelques personnes m’ont aidé : il s’agit d’acteurs évidents à qui j’ai pu dire merci régulièrement pendant l’action. Mais il y a des acteurs secondaires que je voudrais mettre à l’honneur aujourd’hui. J’en parle au début de cet article :

Ce mois d’août, j’ai coaché 7 décideurs, j’ai participé au lancement de 2 projets d’envergure, j’ai créé un programme de coaching collectif…

Mes chers clients, Merci !

Sans vous, je n’aurais eu ni les moyens, ni la tranquillité d’esprit de lâcher-prise le temps d’une création. Sans vous, je n’aurais pas pu passer cette merveilleuse journée avec ma fille en savourant et en valorisant son talent comme elle le mérite. Sans vous, je n’aurais pas pu mêler ma passion à celle de Flavio, ce musicien qui sait réaliser ce que mes vibrations conçoivent…

Grâce à vous chers clients, j’ai pu écouter les leçons de mon père qui fut un artisan consciencieux et dévoué, sans rejeter l’enseignement de ma mère qui est un modèle de générosité et de Foi. Grâce à vous chers clients, j’ai pu lever la tête du guidon et m’intéresser au monde qui m’entoure, qu’il soit dans la détresse ou dans la joie.

Grâce à vous chers clients, j’ai su être «à propos» et réinvestir une part de ce que j’ai reçu de vous, pour l’offrir à ce petit garçon courageux, à ses parents qui l’accompagnent avec Amour, et à ses sœurs, dont le sourire et la candeur donnent envie de rejoindre la vie…

Je vous exprime aujourd’hui toute ma Gratitude. J’aurais pu le faire de façon confidentielle, mais je le fais publiquement comme le ferait une association envers ses membres. Pour cette Rentrée 2017, je souhaite à chacun de mes lecteurs d’avoir des clients tels que vous !

Voici ce à quoi vous avez contribué, en toute innocence :

A++

Stéphane SOLOMON

Un rendez-vous pas comme les autres

Ce matin je me suis levé tôt : j’avais rendez-vous ! C’est le genre de rendez-vous où 10 minutes de retard peuvent tout gâcher… En plus, je ne peux même pas compter sur le retard ou l’absence éventuelle de mon hôte, c’est du domaine de l’impossible. Au pire des cas, il pourrait se cacher, mais aujourd’hui, il était bien présent, prêt à m’accueillir.

Ce rendez-vous m’a aidé à aller plus loin, plus vite, plus haut… Le résultat : une vidéo de 15 minutes, dans laquelle vous découvrirez le contenu du programme dont je fais la promotion depuis 10 jours : «Prenez l’Avantage !» :

Inscrivez-vous à «Prenez l’Avantage !»